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Notre article de notre blog cuisine : Rosé, blanc, rouge ou champagne : quel vin choisir avec les recettes d'été ?
09/07/2026

Rosé, blanc, rouge ou champagne : quel vin choisir avec les...

L’été est le moment idéal pour partager des repas simples et conviviaux : apéritifs en terrasse, salades, poissons grillés, planchas, charcuteries ou barbecues entre amis. Mais selon les recettes servies, le même vin ne convient pas toujours de la même façon. Rosé, blanc, rouge léger ou champagne : chaque style a sa place à table, à condition de l’adapter aux saveurs du plat et de le servir à la bonne température. Voici quelques repères simples pour choisir le vin le plus adapté. Pour un apéritif avec des crevettes, des huîtres ou du saumon fumé, un champagne Ruinart Brut constitue une très belle alternative. Sa fraîcheur, sa finesse et ses notes fruitées accompagnent bien les préparations iodées et les bouchées légères. Il peut également très bien suivre un apéritif composé de copeaux de parmesan, de fruits secs ou de tartines aux légumes grillés. ,,,, Petit conseil service Servir le champagne entre 8 et 10 °C. Un verre à vin blanc légèrement resserré est souvent préférable à une flûte car il permet de mieux profiter des arômes tout en conservant la fraîcheur des bulles.   Pour une salade plus légère, avec des tomates, du concombre, de la mozzarella, du melon ou des crevettes, un rosé de Provence peut être une très bonne alternative. Son style souvent plus vif et plus délicat convient particulièrement bien aux recettes fraîches et peu épicées. Il sera en revanche un peu moins à l’aise avec des tapas relevées, du chorizo ou des plats plus riches. Dans ce cas, un rosé plus structuré, comme l’Argali, sera généralement plus adapté.   Petit conseil service Servir le rosé entre 8 et 10 °C. Il doit être frais, mais pas glacé : une température trop basse peut atténuer ses arômes et le rendre moins agréable avec des tapas ou des plats légèrement relevés. Pour des recettes plus légères, comme des huîtres, un ceviche, des crevettes froides ou un tartare de poisson, un Petit Chablis peut être une très bonne alternative. Son style plus vif et plus minéral accompagne particulièrement bien ces préparations. Il sera un peu moins adapté qu’un Saint-Véran avec une sauce crémeuse ou un poisson servi avec des légumes grillés. Dans ce cas, un blanc plus souple et plus ample sera souvent préférable.   Petit conseil service Servir le vin blanc entre 10 et 12 °C. Il doit être frais, mais pas trop froid, afin de conserver sa texture et ses arômes. Pour un repas un peu plus délicat, avec du jambon fumé, de la volaille froide, des légumes grillés ou une salade composée avec du fromage de chèvre, un Fleurie peut être une très bonne alternative. Il garde la fraîcheur et le fruit du gamay, tout en apportant souvent un peu plus de finesse. Il sera particulièrement intéressant lorsque les charcuteries ne sont pas trop puissantes et que le repas comporte davantage de légumes et de crudités.   Petit conseil service Servir le vin rouge entre 13 et 15 °C. Un léger passage au réfrigérateur, pendant une trentaine de minutes avant le repas, permet de le rendre plus frais et plus agréable en été. Pour un barbecue un peu plus généreux, avec une belle pièce de bœuf, des côtelettes d’agneau ou des viandes relevées par une marinade aux épices, un Saint-Joseph rouge peut être une très bonne alternative. Il reste dans un style épicé et fruité, mais apporte généralement un peu plus de profondeur et de structure. Il sera particulièrement intéressant lorsque les viandes sont plus marquées par la cuisson ou accompagnées de sauces plus intenses. Avec des grillades plus simples, le Crozes-Hermitage restera souvent plus facile et plus souple.     Quel champagne choisir avec les bouchées apéritives d’été ? À l’apéritif, les saveurs changent rapidement : feuilletés, tartinades, légumes, fromages, saumon fumé… Il faut donc un vin capable de rafraîchir le palais tout en restant assez souple pour accompagner cette diversité. Le champagne est particulièrement adapté. Ses bulles apportent de la légèreté, tandis que son acidité aide à équilibrer le sel, le gras des bouchées et les préparations iodées comme les fruits de mer. Les plats concernés : Feuilletés et gougères Rillettes de poisson et saumon fumé Crevettes ou huîtres Tartines au fromage   Le vin conseillé Un champagne est une valeur sûre, à condition de privilégier un brut frais et équilibré. Ses bulles rafraîchissent le palais après les bouchées grasses ou croustillantes, comme les feuilletés, les gougères ou les préparations au fromage, tandis que son acidité accompagne bien les herbes fraîches, les agrumes et les produits de la mer. Lorsque l’apéritif s’oriente davantage vers les poissons fumés, les crevettes ou les huîtres, on peut choisir un champagne avec plus de finesse. L’objectif reste le même : conserver de la fraîcheur et de la légèreté, sans prendre le dessus sur la nourriture.   Exemples de bouteilles à choisir Champagne Jarry Héritage Alliance , , Le Champagne Jarry Héritage Alliance est un bon choix pour un apéritif généreux, composé de feuilletés, de gougères, de rillettes de poisson, de petits toasts au fromage ou de légumes à tremper dans une sauce. Son profil équilibré lui permet de s’adapter facilement aux différentes bouchées servies au début du repas. C’est une bouteille polyvalente, idéale lorsqu’il y a plusieurs préparations à table et que l’on cherche un champagne accessible à tous les invités.   L’alternative : Ruinart Brut Quel rosé choisir avec les salades et les tapas d’été ? Les salades et les tapas réunissent souvent beaucoup de saveurs : tomates, feta, melon, jambon cru, légumes, olives, anchois,… Le vin doit donc rester frais, tout en ayant assez de présence pour ne pas disparaître derrière les assaisonnements, l’huile d’olive ou les épices. Le rosé est souvent le choix le plus simple. Il apporte du fruit, de la fraîcheur et une certaine souplesse, sans alourdir l’ensemble. Il faut simplement éviter les rosés trop légers lorsque les recettes deviennent plus gourmandes ou relevées. Les plats concernés : Salade de tomates et burrata Melon et jambon cru Tapas avec feta, olives ou chorizo Salade de pâtes Le vin conseillé Avec une salade composée ou des tapas, un rosé sec et fruité est généralement le meilleur choix. Il doit garder une belle fraîcheur pour accompagner les légumes, les herbes fraîches et les préparations acidulées, tout en ayant assez de matière pour suivre les fromages, les olives, la charcuterie ou les légumes grillés. Pour des recettes très simples, comme une salade de tomates, du melon-jambon ou des légumes, un rosé léger et vif suffit largement. Lorsque les tapas sont plus généreux, avec de la feta, du chorizo ou des poivrons, un rosé un peu plus structuré permettra de garder un accord équilibré sans alourdir le repas.   Exemples de bouteilles à choisir Château Puech-Haut — IGP Pays d’Oc Rosé 2025 « Argali » , , , , Le rosé Argali du Château Puech-Haut est un très bon choix avec les salades, les assiettes de légumes, les tapas ou les tomates à l’huile d’olive. Son profil frais et fruité accompagne facilement ces recettes estivales sans les dominer. Il garde aussi assez de rondeur pour suivre des préparations un peu plus gourmandes, comme une salade de pâtes au pesto, une burrata avec des tomates ou des tartines aux légumes. L’alternative : un rosé de Provence   Quel vin blanc choisir avec les poissons et les recettes iodées ? Les poissons grillés, les crevettes à la plancha, les salades de poulpe ou les filets de daurade au citron demandent un vin qui apporte de la fraîcheur sans masquer la finesse de leur chair. Les recettes iodées sont souvent accompagnées d’herbes, d’agrumes ou de sauces légères, ce qui rend les vins blancs particulièrement adaptés. Il faut toutefois éviter les blancs trop puissants ou trop boisés, qui risqueraient de dominer le plat. Un blanc sec, frais et légèrement rond permet au contraire de suivre aussi bien un poisson simplement grillé qu’une recette un peu plus gourmande. Les plats concernés : Poisson grillé ou au four Brochettes de crevettes à la plancha Salade de poulpe Tartare de poisson ?   ? Le vin conseillé Avec les poissons et les fruits de mer, un vin blanc sec de Bourgogne est souvent un très bon choix. Son équilibre entre fraîcheur et rondeur permet d’accompagner les chairs des poissons, tandis que son acidité équilibre naturellement le beurre et l’huile d’olive. Pour les recettes très fraîches, comme un ceviche, des huîtres ou des crevettes servies avec du citron, on peut choisir un blanc plus vif et plus minéral. Avec un poisson grillé, une cuisson à la plancha ou une sauce légère, un blanc plus souple et plus ample sera généralement plus adapté.   Exemples de bouteilles à choisir Saint-Véran Cuvée Nicolas du Domaine de la Denante , , , , Le Saint-Véran Cuvée Nicolas du Domaine de la Denante est un très bon choix avec un poisson grillé, une daurade au four, des brochettes de crevettes ou une salade de poulpe. Il accompagne également très bien les poissons servis avec une sauce, des légumes ou quelques herbes fraîches. Sa texture légèrement ronde lui permet de suivre la chair du poisson sans la masquer. Il garde néanmoins assez de fraîcheur pour fonctionner avec le citron et les sauces aux agrumes. L’alternative : un Petit Chablis Quel vin rouge choisir avec les charcuteries et les repas froids d’été ? Les charcuteries, les terrines, les viandes froides ou les salades composées avec du jambon, de la volaille ou du pâté demandent un rouge souple et fruité. Un rouge léger est souvent plus agréable avec ce type de cuisine. Il accompagne le gras de la charcuterie, sans masquer les saveurs plus délicates des crudités, des herbes ou des fromages parfois présents dans les assiettes froides. Les plats concernés : Planche de charcuteries Terrine maison Quiche froide Salade composée ,   , le vin conseillé Avec une planche de charcuteries ou un repas froid, un rouge du Beaujolais est généralement un très bon choix. Le gamay apporte du fruit, de la fraîcheur et des tanins souples, ce qui permet d’accompagner le sel et le gras des terrines, du jambon ou des rillettes sans durcir l’accord. Pour une assiette simple, avec du jambon cru, des rillettes ou une terrine, un rouge léger suffit largement. Lorsque le repas comprend des charcuteries plus goûteuses, du pâté en croûte ou des viandes froides, on peut choisir un vin un peu plus structuré, tout en restant sur un style souple, digeste et peu tannique.   Exemples de bouteilles à choisir Brouilly du Château de la Chaize Le Brouilly du Château de la Chaize est un bon choix avec une planche de charcuteries, une terrine maison, du jambon cru, un pâté en croûte ou une salade composée avec de la volaille froide. Son profil fruité et souple accompagne facilement le gras des charcuteries sans rendre l’ensemble trop lourd. Il fonctionne aussi très bien avec des préparations simples de « pique-nique », comme un sandwich au jambon, une quiche froide ou une salade de pommes de terre.   L’alternative : un Fleurie Quel vin rouge choisir avec les grillades et les barbecues d’été ? Les grillades, les brochettes, les saucisses ou les viandes marinées ont souvent des saveurs plus puissantes que les repas froids. La cuisson au barbecue apporte des notes fumées et grillées, parfois relevées par les épices, les herbes ou les sauces. Il faut donc un rouge avec assez de caractère pour accompagner ces saveurs, sans être trop lourd lorsqu’il fait chaud. Un vin souple, fruité et légèrement épicé est souvent le meilleur choix pour garder un accord agréable tout au long du repas. Les plats concernés : Brochettes de bœuf ou de poulet Côtes de porc marinées Saucisses grillées Côtelettes d’agneau Le vin conseillé Avec des grillades, un rouge de la vallée du Rhône est généralement une très bonne option. La syrah apporte des notes de fruits noirs, de poivre et d’épices qui répondent naturellement aux arômes fumés et grillés du barbecue, tout en apportant assez de structure pour accompagner la viande. Pour des brochettes de poulet, des saucisses ou des légumes grillés, un rouge souple et frais suffit largement. Lorsque les viandes sont plus goûteuses, comme une côte de bœuf, de l’agneau ou des travers de porc marinés, on peut choisir un vin un peu plus structuré, sans aller vers un rouge trop puissant.   Exemples de bouteilles à choisir Crozes-Hermitage Rouge Les Lavandiers , , , Le Crozes-Hermitage Rouge Les Lavandiers est un bon choix avec des brochettes de bœuf, des côtes de porc marinées, des saucisses ou des grillades d’agneau. Il accompagne également très bien les légumes cuits à la plancha, les poivrons grillés ou les aubergines préparées avec des herbes de Provence. Son profil fruité et épicé lui permet de suivre les saveurs fumées du barbecue sans dominer la viande. Il garde aussi une certaine fraîcheur, ce qui le rend plus agréable à boire en été qu’un rouge puissant ou boisé.   L’alternative : un Saint-Joseph rouge
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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Notre article de notre blog cuisine : Bien nourrir sa famille : une volonté partagée, une réalité souvent compliquée
09/02/2026

Bien nourrir sa famille : une volonté partagée, une réalité...

Bien manger en famille : une évidence… en théorie Nous avons tous profondément à cœur de bien nourrir notre famille.Préparer des repas sains, équilibrés, faits maison, à base de produits frais et de saison. Éviter au maximum les produits ultra-transformés dont on connaît aujourd’hui les effets néfastes sur la santé, aussi bien celle de nos enfants que la nôtre. Sur le papier, l’intention est claire.Dans les faits, la réalité est bien différente. Entre le travail, les transports, les devoirs, les activités extrascolaires, la gestion du quotidien et la fatigue accumulée, les journées défilent à toute vitesse. La semaine devient une course permanente contre la montre, avec ce sentiment constant d’avoir le chronomètre autour du cou. Et quand vient enfin l’heure fatidique du dîner, une question revient inlassablement :“Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?” Le manque de temps : premier obstacle à une alimentation équilibrée . . . . . ;Le manque de temps est sans doute le premier ennemi d’une alimentation saine et variée.Après une longue journée, peu d’entre nous ont encore l’énergie de réfléchir à un menu équilibré, d’imaginer une nouvelle recette, puis de passer une heure en cuisine. Résultat : on va au plus simple.On cherche des solutions rapides, efficaces, sans prise de tête. Le temps passé en cuisine doit être optimisé, presque chronométré. Mais ce n’est pas seulement le temps de préparation qui pose problème… c’est surtout le temps de réflexion. Le vrai problème : le manque d’idées au quotidien Nous cuisinons souvent les mêmes recettes.Celles que l’on maîtrise, celles qui rassurent, celles dont on est sûr qu’elles fonctionneront à coup sûr à la maison. Parce qu’il faut aussi composer avec : la petite dernière qui fait la grimace devant les légumes, l’ado qui se plaint qu’il n’y a “pas assez à manger”, et les goûts parfois très différents au sein d’une même famille. Alors, par sécurité, on répète les mêmes plats semaine après semaine.Des recettes efficaces, certes, mais peu variées. Et pourtant… nos placards débordent de livres de cuisine. ; ; ; Trop d’inspiration… qui reste théorique Des livres offerts, feuilletés, admirés.Des recettes repérées, mises de côté… mais rarement réalisées. Pourquoi ?Parce qu’en ouvrant le livre, on se rend vite compte qu’il faudrait courir plusieurs magasins pour réunir tous les ingrédients. Ou acheter des produits spécifiques qui ne serviront qu’une seule fois. , ; ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; M Même constat sur les réseaux sociaux.Nous sommes nombreux à suivre des influenceurs culinaires, à enregistrer leurs vidéos “rapides et inratables”, à se dire “il faudra que je teste”… sans jamais passer à l’action. ;L’inspiration est partout.,Mais elle ne se transforme pas en repas du quotidien pour autant! , Faire les courses sans vision globale ;, , , , femm; ; Autre piège du quotidien : les courses alimentaires. Que ce soit au supermarché ou au marché, nous avons tendance à nous diriger presque inconsciemment vers les mêmes rayons, les mêmes étals, les mêmes produits.On achète ce qui nous rassure, sans toujours savoir précisément comment tout assembler sur la semaine. Résultat : des produits en double, des ingrédients oubliés, des repas déséquilibrés, et parfois du gaspillage. Ce qu’il manque, ce n’est pas la bonne volonté.C’est une vision d’ensemble, une organisation fluide, cohérente et durable. Bien nourrir sa famille : une volonté commune, une application complexe Bien nourrir sa famille est une ambition universelle.Mais la rendre compatible avec un quotidien chargé demande une organisation quasi professionnelle. C’est là que la charge mentale entre en jeu. Penser aux menus, aux courses, à l’équilibre nutritionnel, à la variété, aux goûts de chacun… tout cela s’ajoute à une liste déjà bien remplie. Et si la solution ne consistait pas à faire plus, mais à penser moins ? ;;; ;;; ; ; Les box à cuisiner : une première réponse… mais pas toujours suffisante Les box à cuisiner ont apporté une réponse intéressante à cette problématique.Elles permettent de recevoir des ingrédients et des recettes à domicile, sans passer par la case supermarché. Mais toutes les box ne se valent pas. Les paniers recettes, c’est bien.  Les menus complets de Recettes et Cabas, c’est mieux. Pourquoi ?Parce que cuisiner une recette isolée ne suffit pas à nourrir une famille sur toute une semaine. Ce dont nous avons réellement besoin, ce sont : des repas complets, pensés dans leur globalité, équilibrés sur plusieurs jours, et adaptés à la vraie vie des familles. Recettes et Cabas : bien plus qu’une box à cuisiner ; ;   Chez Recettes et Cabas, notre savoir-faire ne se limite pas à proposer des recettes ou à livrer des ingrédients. Notre expertise, c’est de penser des menus complets, cohérents et efficaces, pour nourrir toute la famille sans avoir à réfléchir ni à faire les courses. Chaque semaine, nos menus sont construits pour : varier les sources de protéines, respecter la saisonnalité, assurer un équilibre nutritionnel, et simplifier l’organisation des repas. Des repas complets, pas juste des recettes ; , ; Contrairement à de simples paniers recettes, notre offre repose sur de véritables menus. Chaque semaine, vous retrouvez : des protéines animales (viande et poisson inclus), des sources alternatives de protéines, et au moins une recette végétarienne, pour varier les plaisirs et les apports. Un vrai menu, pas juste une recette.Des repas complets, pensés et réfléchis pour toute la semaine. Une harmonie pensée sur la durée Notre cœur de métier est d’harmoniser les recettes : sur la semaine, sur le mois, et au fil des saisons. Nous faisons varier les légumes, les viandes, les poissons et les recettes veggie pour éviter toute monotonie et garantir une alimentation diversifiée. Cette cohérence globale est essentielle : pour la santé, pour le plaisir de manger, et pour tenir sur la durée. ; ; Une vraie solution repas et une décharge mentale Recettes et Cabas, ce n’est pas seulement une livraison de produits. C’est une solution repas complète, pensée pour vous libérer mentalement de : l’organisation des menus, la liste de courses, les arbitrages quotidiens. Vous recevez tout ce qu’il faut en juste quantité pour cuisiner des repas équilibrés, sans vous poser mille questions. Moins de stress. Moins de décisions. Plus de sérénité. C’est ça, la décharge mentale. Une expérience culinaire, pas une simple box . . . . depuis 2011,  Nous racontons l’histoire des producteurs à travers un menu, pas un produit isolé. Nous construisons une relation client basée sur la confiance, la routine et la réassurance. Nous adaptons nos propositions aux habitudes et aux besoins des familles et des couples actifs. Recettes et Cabas, c’est une expérience culinaire pensée pour le quotidien réel, pas pour une cuisine idéalisée. Redonner envie de cuisiner… ensemble Parce que cuisiner ne devrait pas être une contrainte.Avec des recettes accessibles, bien expliquées, et des ingrédients de qualité, la cuisine redevient un moment de partage. Même les enfants s’y mettent.Même en semaine.Même quand le temps manque. . . , , Les paniers recettes, c’est bien. Les menus complets, c’est mieux. Bien nourrir sa famille ne devrait pas être un combat permanent.Avec la bonne organisation, les bons outils et les bons menus, cela peut devenir simple, fluide et durable. Recettes et Cabas, c’est la rencontre entre : le plaisir de bien manger, la réalité du quotidien, et la tranquillité d’esprit Avis clients Parfait, pas de prise de tête pour les courses et les menus. Il reste même parfois du supplément. Recettes bien expliquées, ingrédients de qualité : on s'est régalés et ça a vraiment simplifié notre organisation pour les dîners de la semaine Je suis une fervente cliente depuis la création de Recettes et Cabas et j’en suis pleinement satisfaite. Tellement pratique et simple que même les enfants se mettent à la cuisine maintenant ! Sandrine Bettant Roure
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Notre article de notre blog cuisine : Antioxydants, le pouvoir de la couleur dans notre alimentation.
21/03/2024

Antioxydants, le pouvoir de la couleur dans notre...

Et si je vous disais que le stress vous fait rouiller, abîme votre corps jusqu'au niveau cellulaire et accélère même votre vieillissement ? Mais pas de panique, dame nature vous à concocté tout un arsenal pour vous défendre contre cette oxydation, et aussi cliché que cela puisse paraitre, c'est au pouvoir des couleurs que l'on doit une bonne partie des antioxydants. Qu'importe que vous soyez plutôt Power Rangers ou Super Nana, on vous emmène découvrir les pouvoirs insoupçonnés de l'arc-en-ciel : Reprenons les bases : Le stress oxydatif Le stress oxydatif est un phénomène naturel d'oxydation du corps qui se déroule en permanence. Il n'est pas anormal, mais doit simplement être régulé. Par exemple, lorsque vous respirez, vous inspirez du dioxygène (Deux petites sphères d'oxygènes), ce processus permet d'alimenter votre cerveau, vos muscles et tous vos systèmes et de faire 'respirer' votre organisme jusque dans vos cellules. Cet oxygène est donc indispensable à notre vie, pourtant il participe à mesure que le temps s'écoule, à nous oxyder et nous faire vieillir. (ox-ygène, ox-yder). Je sais ce que vous vous dites : 'Si même respirer devient dangereux, on ne peut vraiment plus rien faire !', mais inutile de s'alarmer, c'est là que la magie opère : Votre organisme possède des systèmes internes pour se défendre contre cette oxydation comme par exemple les glutathion peroxydases (imaginez cela comme des petites usines à neutraliser les substances oxydatives). Ainsi vous êtes en permanente recherche d'équilibre entre oxydation et antioxydants. Radicaux libres, kesako? L'oxygène n'est qu'un exemple d'éléments pouvant augmenter l'oxydation, on parle plus généralement de 'Radicaux libres' qui peuvent provenir de différentes sources de notre environnement : Les Ultra Violets du soleil La pollution chimique Les produits sanitaires et pesticides Le tabac et l'alcool Les aliments transformés Le stress émotionnel Ou encore le sport intensif Nous avons donc une véritable armada de petits radicaux libres prêts à nous oxyder, et je ne vous ai parlé que d'un seul système de protection interne pour s'en défendre, mais notre arsenal ne s'arrête pas là ; les renforts arrivent et ils sont tous issus de notre alimentation : A ma droite les vitamines ! E, C et A Sur ma gauche les minéraux et oligoéléments : Zinc et sélénium, en avant ! Et pour finir, notre équipe de super soldats colorés, j'ai nommé les polyphénols, pigments et autres flavonoïdes. Les vitamines, on vous dit tout ! Pour ce qui est des Vitamines nous en avons donc 3 différentes qui possèdent chacune un fort pourvoir antioxydant, mais des modes d'actions différents. Les vitamines C Pour commencer la star incontestée, la Vitamine C bien connue du public : De son vrai nom acide ascorbique, cette dernière possède un puissant pouvoir antioxydant, mais ne vieillis pas bien longtemps. Pour maximiser les apports, tournez-vous vers les légumes et fruits crus ! En effet cette vitamine sera détériorée en partie à la cuisson, après réduction en jus ou exposé à l'air libre. Mieux vaut donc consommer ces sources entières et frais ou avec une cuisson rapide comme poêlée. Les agrumes, kiwi, le brocoli et les poivrons seront vos meilleurs alliés pour faire plein de celle-ci. Les vitamines E Viens ensuite la vitamine E (Tocophérol), moins connue mais tout aussi importante, celle-ci se retrouve exclusivement dans les matières grasses comme les huiles végétales de bonne qualité ainsi que les oléagineux. Les huiles d'olives, de noix et de tournesol sont au premier rang, attention toutefois à ne pas faire frire vos huiles et les sélectionner toujours vierges, bio si possible et dans une bouteille en verre sombre afin d'en préserver les bienfaits. Son action antioxydante lui donne également une utilité pour la cosmétique et un pouvoir de conservations des matières grasses. Les vitamines A Vient enfin la Vitamine A, ou Rétinol. Celle-ci est une vitamine 'colorée', associé au jaune orangé. Elle peut en effet être dérivée des caroténoïdes, pigments végétaux donnant leur couleur aux aliments jaunes à orange. Elle joue un rôle primordial dans la vision, et tire donc ses pouvoirs antioxydants de ses propriétés de pigment. Et la couleur dans tout ça? Ce qui nous ramène donc à la couleur !  Ce qui donne sa couleur aux choses de notre environnement ce sont les pigments, des molécules à la structure particulière qui ont le pouvoir d'absorber une partie de la lumière blanche. Petit rappel, la lumière du soleil et de nos lampes est ''blanche'', mais dans ce blanc se retrouve en réalité toutes les couleurs du spectre. Si vous connaissez les Pink Floyd et leur pochette d'album 'Dark Side of the Moon' vous avez forcément vu ce petit triangle (un prisme) qui transforme un rayon de lumière blanche en arc-en-ciel. Ce phénomène c'est la diffraction de la lumière, ce qui permet de voir la lumière sous son vrai jour, de la décomposer. (Petite leçon de philosophie ici, la lumière nous rappelant qu'il ne faut pas toujours se fier aux apparences ? ). Pourquoi préférer une assiette colorée? Pour catégoriser le pouvoir antioxydant d'un aliment, il existe un indicateur nommé indice ORAC. 100g de pomme aura par exemple un indice ORAC de 3900 environ, tandis que 100g de cannelle chiffrera à plus de 300 000 ! (Je vous déconseille cependant de manger 100g de cannelle, vous risqueriez de vous étouffer, hehe) Chaque couleur correspond à une famille de pigments et donc d'antioxydants aux différents pouvoirs, plus votre assiette sera colorée des légumes, de fruits et d'épices, plus elle sera riche en antioxydants : Les verts… Pour les légumes et fruits verts, ont recensera la chlorophylle, pigment vert par excellence qui donne sa couleur à nos forêts et aux plantes ainsi que la Lutéine et la Zéaxanthine. Ce petit cocktail possède des effets protecteurs sur la santé cardiovasculaire et pour la vision également, les végétaux verts contenant également du Bêta-carotène (Rétinol excellent pour les yeux). Les jaunes et oranges… Viens ensuite le jaune et l'orange : Ces couleurs sont dues à la présence de caroténoïdes (Bêta carotène et autres) qui permettent donc la formation de vitamine A et jouent également un rôle dans l'immunité. Ce sont des pigments solubles dans les graisses, d'où l'importance d'ajouter de l'huile d'olive avec vos carottes râpées par exemple pour booster l'assimilation des caroténoïdes de celle-ci ! Les rouges… Les pigments rouges comme dans les fruits rouges, la betterave, la tomate ou encore le poivron sont les anthocyanes et le lycopène. Comme ces homologues colorées, ces pigments-ci possèdent un bon pouvoir antioxydants et leur consommation est par exemple bénéfique à la récupération lors d'un effort sportif, l'activité physique étant pro-oxydante. Violet, bleu, gris et blanc… Les anthocyanes sont aussi impliqués dans la couleur violette ou bleue des fruits et légumes, au même titre que le resvératrol et sont connus pour leurs bienfaits sur la sphère cardiovasculaire, la régulation de la tension artérielle et les fonctions cérébrales. Enfin on pourra citer les pigments gris/blancs dus aux anthoxantines, qui possèdent un rôle antioxydant et anti-inflammatoire. On les trouvera par exemple dans le chou-fleur ou les navets. Et les autres! Le cacao, le thé et le café contiennent également des pigments antioxydants. Dans ces derniers, on retrouvera les tanins, qui sont des polyphénols. Le cacao possède un indice ORAC de plus de 55 000, ce qui est dix fois supérieur à la myrtille. Qui aurait pensé que le chocolat noir (le vrai, à 80% environ) était antioxydant ? Bonne nouvelle, non ?  Et pour conclure en douceur et en couleur! Et voilà donc pour ce petit tour d'horizon ! En résumé, mangez coloré : des légumes, des fruits et des épices de toutes les couleurs vous apporteront un cocktail parfait d'antioxydants pour lutter contre le stress oxydatif et le vieillissement cellulaire. Et avec les paniers à cuisiner de Recettes et Cabas c’est encore plus simple, de la variété, jamais de produits transformés et des fruits et légumes qui suivent les saison…et profiter de la saison pour cuisiner des recettes printanières et faire le plein de couleur ! Découvrez ici nos meilleures recettes pour manger mieux Auteur : Mathys Loridan, Diététique Systémique et Sportive Cabinet à Lyon 01 Si vous souhaitez me rencontrer pour en apprendre plus, je vous invite à mon atelier du 06/04/2024 qui sera déroulera au Printemps des Docks à Lyon de 12 à 13h, sur inscription uniquement : https://yurplan.com/events/Printemps-des-Docks-avr-2024/110769
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Notre article de notre blog cuisine : 4 astuces pour cuisiner les légumes d’hiver (panais, courge, céleri, navet…)
19/02/2021

4 astuces pour cuisiner les légumes d’hiver (panais,...

Rien de mieux que de manger des légumes de saison, tant pour le porte-monnaie que pour la santé (les légumes de saison sont généralement locaux et cueillis à maturité, donc plus riches en nutriments). Seulement voilà, les légumes d'hiver nous semblent souvent peu variés et on et on peut vite tourner autour des mêmes recettes. Cela peut paraitre un peu lassant,. Sans compter les enfants qui ne sont pas forcément fan des panais, navets, choux, et autres végétaux de l'hiver.... Recettes & cabas vous propose bien sûr des recettes gourmandes à base de légumes de saison, mais si vous cherchez des idées pour d'autres repas,  voici mes 4 astuces pour mettre un peu de fantaisie dans vos plats d'hiver et arriver à les faire accepter aux enfants. 1ere astuce : on mise sur les soupes-repas et les minestrones En cette saison, avec le froid et l'humidité ambiante, le plat roi est, bien-entendu, la soupe. Elle peut être préparée en grande quantité et réchauffée dans la semaine pour gagner du temps. Pour sortir des traditionnelles soupes poireau-carotte-pomme de terre, optez pour de véritables  'soupes-repas' associant tous les ingrédients d'un repas équilibré (protéines, féculents, légumes). En Italie on appelle ce type de soupe des minestrones. Non seulement cette soupe permet de changer un peu mais elle est aussi plus rassasiante. Recette de minestrone aux légumes d'hiver Pour 4 personnes il vous faudra : 100 g de petites pâtes 100g de haricots blancs égouttés (en boite) 2 carottes 1 tranche épaisse de jambon cru (150g) 200 g d'épinards (ou de vert de blettes) 167 g de chair de potimarron 1 boite de 400mL de tomates pelées en conserve 2 côtes de céleri 1 oignon 2 gousses d'ail Huile d'olive 1 bouquet garni ou herbes de Provence Sel & Poivre Pour accompagner : Parmesan rapé Préparation du minestrone Pour commencer, pelez l'oignon et les gousses d'ail et hachez-les. Pelez et coupez en dés de 1-2cm de coté les carottes, le céleri et le potiron. Emincez le jambon. Rincez les épinards. Mettez ensuite de l'huile d'olive à chauffer dans une sauteuse à fond épais. Faites fondre l'ail et l'oignon à feu doux. Dès que l'oignon est transparent, versez les dés de légumes. Ajoutez les tomates, le jambon et le bouquet garni. Salez, poivrez et couvrez d'eau à hauteur. Portez à ébullition puis laissez cuire 30 min à feu doux. Ajoutez enfin les pâtes (vérifiez qu'il y ait assez d'eau car elles vont en absorber) et les haricots blancs. Poursuivez la cuisson 10 min. Ajoutez les épinards grossièrement déchirés et poursuivez la cuisson 5 min. Goûtez et corrigez l'assaisonnement si besoin (j'ajoute parfois un petit jus de citron pour apporter une touche légèrement acidulée à la soupe).  Servez le minestrone avec le parmesan fraîchement râpé. Astuce anti-gaspi : Il vous reste quelques légumes dans le réfrigérateur en fin de semaine ? Plutôt que de les jeter, intégrez-les à une soupe ! 2e astuce : pour faire manger du céleri ou du panais aux enfants, cuisinez-les en frites ! Pensez à la cuisson au four Pour apporter gourmandise et originalité aux légumes d'hiver. Pour les grands comme les petits, ce type de cuisson permet de réinventer, voire de camoufler certains légumes tels que le panais, le céleri, le navet ou encore la carotte et la courge.  Afin de ne pas assécher les légumes, il suffit de les recouvrir d'une fine pellicule d'huile d'olive, idéalement mélangée à quelques épices et aromates. Voici une recette 'spécial enfants' de frites de cèleri rave : Frites de céleri rave aux 4 épices Pour 4 personnes il vous faudra : 1 boule de céleri rave d'environ 600 g 3-4 cuillères à soupe d'huile 1 cuillère à soupe de miel liquide Sel 2 pincées de 4 épices (selon votre gout) Mettez votre four à préchauffer à 180°C. Commencez par laver le céleri puis pelez-le à l'aide d'un épluche légume. Coupez-le en deux puis taillez des bandes de 1cm d'épaisseur et enfin en frites de 1cm de largeur.    Mettez les frites dans un grand saladier. Saupoudrez avec les épices, le sel puis le miel liquide et l'huile d'olive. Mélangez bien de manière à bien répartir les épices et les liquides sur toutes les frites. Disposez ensuite les frites sur une plaque a four recouverte de papier cuisson. Enfournez pour 30 à 40 minutes à 180°C (les frites doivent être fondantes à c?ur). Ce plat est également adaptable avec d'autres légumes et en version simplement salée. Amusez-vous à varier les épices en fonction des légumes ! Personnellement, j'adore assaisonner mes dés de potiron ou de courge avec un mélange cannelle et muscade, le panais avec de la cannelle et muscade également ou du paprika fumé, le navet boule d'or avec un mélange de 4 épices, etc. Il est également possible d'associer légumes et féculent en y ajoutant de la pomme de terre ou mieux, de la patate douce ! Vous trouverez ici une autre recette de légumes rôtis pour vous inspirer. Petite remarque nutrition : la cuisson au four ou le fait de rôtir des aliments (comme le barbecue) génère des composés toxiques. Il est donc recommandé de ne pas faire ce type de cuisson pour tous vos plats ni tous les jours. De même qu'on évite de faire des barbecues tout l'été. La clé est dans la diversité ! Alternez avec d'autres types de cuissons comme la cuisson vapeur, les soupes,... 3e astuce : ajoutez de l’exotisme à vos repas avec un curry de légumes d'hiver Personnellement, j'adore les épices car je trouve qu'elles permettent d'apporter du pep's et une autre dimension aux légumes.  Et j'ai remarqué qu'il n'y avait souvent rien de mieux pour faire accepter les légumes aux personnes qui ne les aime pas, que de les cuisiner en curry ! Entre la magie des épices et la douceur du lait de coco, difficile de ne tomber à côté. Si vous n'aimez pas les plats piquants ou que vous n'êtes pas un cuisinier hors-pair, aucun souci : il existe des mélanges d'épices tout prêts ou de pâtes de curry, allant du doux au piquant. Si vous voulez laisser parler votre créativité, il suffit alors de faire ses propres mélanges en fonction du contenu de ses placards et/ou de son humeur. Voici une recette de curry doux aux légumes d'hiver. N'hésitez pas à varier les légumes en fonction du contenu de votre réfrigérateur et de votre envie du moment. Il est également possible d'en faire un repas à part entière en y ajoutant des pois chiches ou du tofu. Recette de curry doux aux légumes d'hiver Pour 4 personnes il vous faudra: 1 belle tête de brocoli ou ½ chou-fleur 3 pommes de terre de taille moyenne 4 carottes 2 petits navets 1 boite de tomates concassées (400g) 1 gros oignon 2 gousses d'ail 2cm de rhizome de gingembre frais (ou 1 cuillère à soupe de gingembre surgelé ou 1 cuillère à café de gingembre en poudre) 1 cuillère à soupe de poudre ou de pâte de curry du commerce 1 cuillère à café de coriandre moulue Optionnel : 1 cuillère à soupe de paprika doux 1/2L de bouillon de légumes 150mL de lait de coco Huile d'olive ou huile de coco Sel Préparation Pelez les légumes et découpez-les en rondelles ou morceaux d'environ 1cm de coté (plus gros ils mettront plus de temps à cuire). Emincez l'oignon. Dans une cocotte ou une grande casserole, mettez 3-4 cuillères d'huile à chauffer et faites revenir l'oignon. Quand il est transparent, ajoutez le gingembre et l'ail. Au bout d'une minute, ajoutez la coriandre et la pâte de curry. Mélangez et laissez se diffuser les parfums quelques secondes. Ajoutez ensuite les différents légumes, sauf la tomate en boite, et faites-les revenir 3-4min à feu doux. Ajoutez alors le bouillon, la tomate en boite ainsi que le paprika si vous le souhaitez. Mélangez et laissez cuire à feu doux pendant environ 30 à 45min (jusqu'à ce que tous les légumes  soient bien tendres). Ajoutez alors le lait de coco, mélanger et rectifier l'assaisonnement si besoin. Prolongez la cuisson pendant 2-3minutes sans cesser de remuer. Servez et dégustez ! En accompagnement d'un mélange de riz et lentilles roses, ce plat fera un repas végétarien équilibré et léger. 5e astuce : on camoufle les légumes dans des purées Là encore, voici une astuce pour faire accepter les légumes tels que le panais, le céleri ou le brocoli à des enfants : les incorporer dans une purée ! Cela permet également d'en adoucir un peu la saveur avec de la pomme de terre, de la patate douce ou d'autres légumes doux (carotte, courge). Voici quelques associations pour vous inspirer : panais-pomme de terre, panais-carotte-pomme de terre, panais-potiron-patate douce (avec un peu de cannelle et de muscade), le classique pomme de terre-céleri à revisiter avec un peu de chèvre ou encore chou de Bruxelles-pomme de terre-curry. Ces idées et recettes vous ont plu ? N'hésitez pas à nous laisser un commentaire ou à partager ! Et bien sûr, confinement ou non, Recettes & cabas continue de vous livrer vos paniers repas pour la semaine, alors passez commande et découvrez la sélection des légumes d'hiver de la semaine Auteur : Sabrina Marnet-letellier - Nutrithérapeute et consultante nutrition - https://naturmove.fr
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