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Notre article de notre blog cuisine : Redécouvrez la choucroute d’Alsace IGP : un partenariat gourmand pour la rentrée !
20/11/2025

Redécouvrez la choucroute d’Alsace IGP : un partenariat...

Un partenariat gourmand pour la rentrée chez Recettes et Cabas ! Pour cette fin d’année 2025, Recettes & Cabas  s’associe avec la Choucroute d’Alsace IGP  pour vous faire savourer une tradition alsacienne revisitée. Universellement connue dans sa version garnie, cette choucroute mérite d’être redécouverte dans toute sa dimension : du coup de fourchette quotidien aux saveurs épicées et créatives. Avec nos paniers à cuisiner  Recettes et Cabas de septembre à janvier, découvrez 3 recettes originales avec ce produit fermenté, sain et authentique qu’on adore tous chez R&C ! ; ; Un héritage venu de loin, enraciné en Alsace Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le chou fermenté n’est pas né en Alsace ! Ce sont les peuples nomades venus d’Asie — Huns, Mongols, Tartares — qui l’ont apporté en Europe au cours de leurs invasions. Le légume aurait franchi les frontières de l’actuelle France aux alentours de l’an 451, avec dans ses bagages un précieux savoir : la fermentation naturelle, permettant une conservation longue et une résistance aux conditions extrêmes. C’est ainsi que le chou fermenté devient l’allié des guerriers, riche en vitamines et en énergie, même en plein hiver. Mais une fois arrivé en Alsace, il n’en est jamais reparti. Adopté par les populations locales, il est rapidement devenu un aliment emblématique du terroir, transformé dès la récolte pour être consommé tout au long de l’année. Le mot « choucroute » lui-même vient du dialecte alsacien : Sürkrüt (sür = aigre, krüt = chou), signe d’une intégration profonde dans la culture locale. Aujourd’hui encore, la choucroute fait partie intégrante du patrimoine culinaire alsacien, indissociable de la gastronomie du Bas-Rhin, mais également adoptée par des millions de gourmets à travers la France. ; ; Qu’est-ce que l’IGP ? Le gage d’une authenticité régionale Le label Indication Géographique Protégée garantit qu’au moins une étape essentielle de fabrication (culture du chou, découpe, fermentation ou cuisson) a lieu en Alsace, selon un cahier des charges strict. Reconnu à l’échelle européenne et octroyé en juillet 2018, cet IGP protège le nom, l’origine, mais surtout le savoir-faire des choucroutiers alsaciens. L’IGP, c’est donc la promesse d’un produit : cultivé sur le terroir alsacien (principalement dans le Bas-Rhin), avec un climat alsacien favorable, aux hivers froids et secs et aux étés chauds et orageux Dans un sol profond, au pH neutre et équilibré pour le bon développement du chou fermenté naturellement selon la tradition, au goût, texture et couleur typiques : lanières longues, couleur blanc‑jaune clair et texture croquante à cru, plus tendre une fois cuite  Du chou à choucroute : de la terre à la table Culture et récolte En Alsace, on cultive essentiellement des choux blancs pommés appelés « cabus », dont la variété Quintal d’Alsace produit des choux pommes pouvant atteindre 7 kg  !! On le sème entre avril et juin, puis on le récolte en général de fin août à novembre. Avant transformation, le chou est « étrogné » c’est-à-dire que son cœur est  retiré, débarrassé ensuite de ses feuilles vertes, puis transformé rapidement pour conserver sa qualité « organoleptique ». ; ;  Découpe et salage Il est ensuite tranché finement en julienne d’environ 3 mm.  On ajoute 2 à 3 % de sel par kilo de chou, ce qui aide à tirer l'eau du chou et à créer une saumure naturelle. Fermentation lactique, et la magie opère ! Le chou est ensuite mis en cuve, enterré sous saumure, dans des conditions anaérobies. Naturellement présentes sur les feuilles, les bactéries lactiques transforment les sucres en acide lactique, préservant et aromatisant le chou, dans un procédé 100 % naturel, sans chauffage ni additifs. Le temps de fermentation  peut aller de 2 semaines à 2 mois selon la météo.  Versions crue et cuite, c’est vous qui voyez !   Quand le chou sort des cuves, on peut le proposer cru, fermé dans sa saumure, ou précuit en Alsace (IGP oblige), dans des cuiseurs ou marmites avec parfois de la bière ou du vin blanc alsacien, du saindoux ou de la graisses d’oie. La version cuite est donc prête à l’emploi pour être cuisiner et se régaler . Choucroute crue ou cuite : le match (sans perdant) ! ; ; Elle est blonde, elle est fière de ses origines alsaciennes… et surtout, elle a deux personnalités ! La choucroute, c’est un peu comme une héroïne de série à double facette : crue ou cuite, elle s’adapte à toutes vos envies, et elle assure dans tous les rôles.   Choucroute crue : la rebelle croquante Fraîche, vive, légèrement acidulée, elle a du pep’s sous la dent et du caractère dans l’assiette. C’est la version detox et pleine de vie, bourrée de probiotiques naturels, qui adorent bichonner votre flore intestinale. Elle se glisse à merveille dans des salades ultra colorées, des wraps de compet’, ou encore des taboulés qui sortent de l’ordinaire. Bref, elle n’attend qu’un filet d’huile d’olive et un soupçon d’imagination pour briller à votre table. ; ; Choucroute cuite : la douce réconfortante Là, on entre dans le domaine du cocooning culinaire. Plus tendre, plus fondante, avec un petit goût rond et réconfortant, elle est la star des plats mijotés, des tartes d’automne et bien sûr de la fameuse choucroute garnie, où elle se marie aux viandes, poissons, voire fruits de mer pour les plus audacieux. C’est la version toute prête à réchauffer – celle qu’on aime sortir en semaine quand on veut bien manger sans passer la soirée en cuisine. ; ; Bienfaits nutritionnels : un concentré santé & plaisir Pas la peine d’être Alsacien pour l’aimer et apprécier ses nombreuses qualités. C’est une des raisons qui nous animent dans ce partenariat… Hypocalorique : ~20 cal/100 g, elle est composée à 90 % d’eau, elle est aussi riche en fibres rassasiantes  ! Vitamine C et B : Encore une bonne nouvelle, crue, elle couvre jusqu’à 50 % des apports journaliers en vitamine C pour 200 g  Riche en Minéraux : potassium (~300 mg), calcium (~50 mg), magnésium   Elle contient des Probiotiques intéressants : grâce à la fermentation, elle contient des lactobacilles vivants qui améliorent la flore intestinale, la digestion et stimulent le système immunitaire, c’est donc le chouchou des naturopathes qui l’adorent et la recommandent si vous avez des soucis de microbiote ! Facilement digestible : On ne se dégonfle pas pour vous apprendre que les fibres fermentées sont mieux tolérées, qu’ils réduisent les gaz et les ballonnements, et oui !! Antioxydants & effets protecteurs : isothiocyanates, indols…ces thermes ne vous parlent pas ? Nous non plus, mais ce qu’il faudrait retenir, c’est que des études médicales et scientifiques sérieuses sur la choucroute monteraient qu’elle est efficace contre certains cancers digestifs !  Encore une belle nouvelle qui nous plait concernant la choucroute et ses bienfaits ! Une tradition bien vivante (et pas qu’en marmite !) Ah, la choucroute… Ce n’est pas seulement une histoire de chou et de cuisson à petit feu. C’est surtout une affaire de cœur, de terroir et de passion locale ! En Alsace, on ne plaisante pas avec ce monument gastronomique : 48 producteurs et 11 choucroutiers veillent au grain (ou plutôt à la feuille) depuis des décennies, engagés dans la démarche IGP depuis 1998. Autant dire qu’ils en ont sous le couvercle… de cocotte. Et cette passion porte ses fruits – ou plutôt ses choux : chaque année, ce sont 25 000 à 30 000 tonnes de choucroute qui sortent des ateliers alsaciens, après avoir été cultivées avec amour sur environ 500 hectares de terres. Résultat ? L’Alsace fournit 70 % de la choucroute consommée en France et près de 20 % du marché européen. Autrement dit : si vous avez déjà mangé de la choucroute dans votre vie, il y a de grandes chances qu’elle vienne tout droit de là-bas. Mais la choucroute en Alsace, c’est plus qu’un aliment. C’est une star locale, une vraie célébrité. On la célèbre, on l’expose, on la met sur un piédestal (parfois littéralement) pendant des festivals, des marchés, des fêtes populaires comme à Krautergersheim, qui s’autoproclame d’ailleurs « capitale de la choucroute » – et personne n’ose contester. ; ; Il existe même une Route de la Choucroute, un peu comme la route des vins, mais avec plus de croquant et moins de tanins!! Et pour les vrais mordus, direction l’écomusée pour plonger dans l’histoire de ce chou pas si banal. Bref, la choucroute, en Alsace, ce n’est pas juste un plat. C’est un art de vivre, une fierté régionale… et un excellent prétexte pour se retrouver autour d’une bonne table ! Le partenariat Recettes et Cabas x Choucroute d’Alsace IGP  Chez Recettes & Cabas , nous sommes donc très heureux et fiers de valoriser ce produit exceptionnel et vous faire (re)découvrir ce légume authentique à travers ses qualités nutritionnelles insoupçonnées.En effet, la choucroute est riche en fibres et en minéraux, et cerise sur le gâteau, pauvre en sucre et en calories…Dès la rentrée, nous vous proposerons de septembre à janvier, 3 recettes à base ce fabuleux produit. Notre objectif : proposer un produit noble, emblématique du terroir Alsacien, sain et créatif, à valoriser dans votre cuisine au quotidien à travers nos paniers à cuisiner. A la rentrée on va vous "choucrouter"!!! ; ; En mariant authenticité, santé et créativité, la Choucroute d’Alsace IGP  est un ingrédient d’exception. Grâce à notre partenariat, Recettes & Cabas vous offre une rentrée gourmande et décomplexée, où l'on redécouvre l’Alsace autrement. Profitez d’un produit local, artisanal, fermenté selon un savoir-faire ancestral, et unique, qui se transmet de génération en génération, idéal pour se faire plaisir tout en prenant soin de soi.
TENDANCE
PRODUIT
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Notre article de notre blog cuisine : RDV en terrain connu #1 Fraises et asperges de saison, Pusignan
27/04/2023

RDV en terrain connu #1 Fraises et asperges de saison,...

Rendez-vous en terrain connu Basés à Lyon, nous nous efforçons toujours de nous entourer de partenaires proches de chez nous, tissant ainsi des liens de confiance avec la plupart de nos fournisseurs. Qualité, respect des traditions, procédés artisanaux parfois, délais de livraison extrêmement courts, sont autant de critères que nous exigeons de leur part pour satisfaire no clients, pour VOUS satisfaire.  Et pour mieux comprendre cette relation parfois unique que nous entretenons avec eux, Sandrine partira chaque mois à la rencontre de l’un d’entre eux et partagera avec vous l’amour de leur travail, leurs secrets de fabrication et l’exception de leurs produits. ? Episode 1 : l’exploitation de Christine et André à Pusignan (69)   COMME UNE ENVIE DE FRAISES… ?   Titillée par ce joli mois d'avril, je suis partie cette semaine à Pusignan (Est de Lyon) visiter l'exploitation de CHRISTINE et ANDRE  spécialisés dans les fruits et légumes. Cette entreprise à taille humaine pratique une « agriculture raisonnée en lutte biologique » soucieuse de produire des légumes de qualité aux dépens parfois de la quantité. Cela veut dire qu'ils n'utilisent pas de produits chimiques et cherchent des solutions différentes pour protéger leurs fruits et légumes des éventuels prédateurs, maladies ou intempéries.Pommes de terre nouvelles, asperges, fraises, haricots verts, framboises, tomates anciennes...voici les produits phares de leur belle production. ?????   GUILLAUME le fils de Christine qui travaille depuis 3 ans à l'exploitation, a pris la suite de son arrière-grand-père éleveur laitier et de son grand-père chargé des cultures céréalières. Ce jeune diplômé d'un BTS en agriculture et gestion d'exploitation agricole a récupéré ces terres familiales et travaille aujourd'hui avec sa mère pour moderniser l'exploitation et se diversifier. Une serre magnifique, de plusieurs centaines de m² a donc vu le jour il y a 2 ans pour y cultiver d'avril à décembre des fraises d'une qualité exceptionnelle qu'ils vendent notamment aux plus grands chefs pâtissiers de la région.   Mûrie en premier la « Magnum », variété précoce qui donne des fruits de gros calibre et fermes, suivie par la « Charlotte » plus petite et fragile, sera récoltée à la main et directement mise en barquettes pour éviter les manipulations.Un travail délicat qui commence toujours au Sud de la serre...là où les fraises seront les plus mûres exactement comme dans un champ ! Cette culture hors-sol a pour avantage de ne pas nécessiter de terre. Elle a besoin d‘un mélange végétal appelé « coco » sorte de composte des Landes. Un goutte à goutte permet une irrigation très précise et un système de récupération de l'eau.Ici pas de produit chimique ! Uniquement des insectes à peine visibles à l'?il nu et au nom compliqué et inconnu pour la néophyte en agronomie que je suis : le THRIPEX. Volontairement introduits dans les serres, ils vont détruire les prédateurs (les THRIPS) qui pourraient nuire aux jolies fraises de Guillaume. J'aperçois aussi au bout de chaque rang des plaques bleues enduites de colle, censées piéger les insectes nuisibles. Malheureusement, même avec ces procédés ingénieux, certaines récoltes subissent parfois des maladies occasionnant des pertes considérables. L'année dernière, Guillaume a dû jeter chaque semaine 300 kg de fraises sur les 700 kg cueillis ! Le prix à payer pour cultiver grâce à la lutte biologique intégrée dont ils sont si fiers.   BELLES DE NUIT ? Guillaume me guide ensuite à travers ses champs pour me montrer les différentes étapes de la pousse et de la récolte des asperges, à l'honneur en ce moment dans les cultures.   Réparties pour l'instant sur 2 hectares les asperges vertes de cette exploitation familiale poussent dans une terre brune légèrement caillouteuse. Elles demandent beaucoup d'eau et de chaleur pour atteindre un beau calibre et une belle maturité. Arrosées pour l'instant en aspersion classique, Guillaume compte bientôt investir dans un système d'irrigation au goutte à goutte qui consommera moins d'eau mais permettra une meilleure répartition aux pieds des plants. Les asperges vertes sont récoltées tous les jours pendant cette période. J'apprends avec étonnement qu'elles poussent...  grâce à la Lune !! Elles peuvent facilement prendre 15 cm en une seule nuit !     UN PRODUIT NOBLE ? La culture de l'asperge peut durer environ 15 ans à partir du même plant. C'est pourquoi cultiver l'asperge demande un gros investissement de départ et beaucoup de travail. Les récoltes donneront peu de rendement les premières années.Les asperges que nous voyons ici ont été plantées l'année dernière et ont repoussées « comme par magie » cette année... Guillaume prévoit de les récolter seulement quelques semaines afin de laisser la plante se régénérer, monter en fleur et prendre tout le soleil nécessaire afin d'être encore plus belle les années suivantes.L'asperge blanche pousse quant à elle sous de petits monticules de sable. La famille Vidon prévoit d'en planter l'an prochain sur des terrains en bord de Saône. Cette asperge reste blanche justement car elle ne voit pas la lumière jusqu'au jour où elle pointera le bout de son nez, moment propice pour aller la déterrer.   Une fois coupées, il faut vite les « asperger » d'eau pour qu'elles restent humides et fermes car elles se comportent comme des fleurs. Elles sont ensuite trempées dans des grandes caisses d'eau, puis calibrées et réparties en belles bottes. Enfin, elles resteront dans le noir recouvertes d'un linge mouillé en attendant d'être livrées. Une belle asperge se reconnait à sa « fleur » bien fermée. Elle doit être bien droite et non courbée, signe qu'elle n'est pas restée à la lumière. Ma visite de l’exploitation de Christine et André se termine ici. On se retrouve le 18 mai pour un nouvel épisode en terrain connu ?Sandrine, Responsable communication et relation partenaires     Découvrez ici des produits frais et de saison dans nos recettes originales
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Notre article de notre blog cuisine : RDV en terrain connu #2 Poissonnerie Grandguillaume
03/05/2022

RDV en terrain connu #2 Poissonnerie Grandguillaume

Rendez-vous en terrain connu Basés à Lyon, nous nous efforçons toujours de nous entourer de partenaires proches de chez nous, tissant ainsi des liens de confiance avec la plupart de nos fournisseurs. Qualité, respect des traditions, procédés artisanaux parfois, délais de livraison extrêmement courts, sont autant de critères que nous exigeons de leur part pour satisfaire nos clients, pour VOUS satisfaire.  Et pour mieux comprendre cette relation parfois unique que nous entretenons avec eux, Sandrine partira chaque mois à la rencontre de l’un d’entre eux et partagera avec vous l’amour de leur travail, leurs secrets de fabrication et l’exception de leurs produits. Episode 2 : la poissonnerie GRANDGUILLAUME à Neuville-sur-Saône (69) BIENVENUE A BORD ? Cette semaine je vous emmène faire une petite visite à Neuville-sur-Saône (Nord de Lyon) chez notre poissonnier GRANDGUILLAUME pour aller choisir avec lui les Daurades que nous allons vous proposer dans notre menu de la semaine prochaine.  Laurent Grandguillaume porte bien son nom, «plutôt grand» et impressionnant, il m'accueille d'une poignée de main ferme. Derrière son air sérieux que je connais bien (7 ans que nous travaillons ensemble) se cache un professionnel passionné. Et de la passion il en faut pour faire ce métier difficile et être sur le pont parfois dès 3h du matin. Trente ans qu'il a repris la maison, fondée par son père et qu'avec son épouse, ses deux filles et ses gendres, il a su s’imposer comme une référence dans le milieu de la gastronomie lyonnaise, régionale et même au-delà. Un challenge chaque jour relevé pour tenir la barre de ce bateau dont la navigation n'est pas de tout repos. Et même si la consommation de poisson en France  (34 kg de poisson par an et par habitant) connait une croissance de plus d'1% par rapport à 2016, il faut savoir que 400 poissonneries ferment chaque année en France, alors il faut se lever tôt et relever ses manches pour bien faire ce métier ! L’APPEL DU LARGE ?? Tout en donnant quelques directives à ses équipes affairées à préparer les commandes dans l'atelier visible du magasin, nous faisons le tour des produits arrivés ce matin des criées de France et d'Europe d'où chaque jour il achète sa marchandise aux pêcheurs.  Sorte de « bourse du poisson », ces criées définissent le prix des produits selon les quantités rapportées par les pêcheurs chaque jour. Son étal coloré donne envie, et même si, de prime abord leur local spacieux et atypique (avec cet immense sous-marin visible de la rue) ressemble bien à une poissonnerie de détail , on comprend vite que celle-ci ne représente en fait que 10% de leur activité. Cette entreprise familiale créée en 1971 par son père, ancien coiffeur qui a appris le métier sur le tas, emploie aujourd'hui une quinzaine de personnes. Son fils Laurent, lui, ne s'est pas posé de questions lorsqu'il a choisi de prendre la suite. Un CAP de  « commis poissonnier »  en poche il a su faire évoluer son commerce et répondre aux nouvelles demandes des clients et du marché. SURFER SUR LA VAGUE ? Site internet, ventes en ligne, expéditions par CHRONORESH sur toute la France et même jusqu'en Corse, il a su s'adapter. La partie grossiste représente 92% de son chiffre d'affaires. Il fournit entre autres les plus grandes tables des restaurateurs de la région comme le groupe de Paul Bocuse, la maison d'Anne-Sophie Pic et Georges Blanc...Il travaille également pour des traiteurs, quelques grandes surfaces et bien sûr... pour Recettes et Cabas depuis le tout début de notre aventure. Il se souvient avec nostalgie de nos premières commandes, il y a 7ans déjà , préparées en un rien de temps...alors qu'aujourd'hui cette tâche mobilise plusieurs personnes, plus d'une journée entière. Préparer les poissons, « désarêter », « portionner les filets », emballer sous vide chaque morceau et les étiqueter. La rigueur de notre cahier des charges ainsi que les délais très courts de livraison ne souffrent pas d'à-peu-près. S'adapter à ces contraintes n'est pas toujours facile. Et il m'explique que le plus compliqué pour lui reste la gestion des quantités. Car il ne les connait qu'au tout dernier moment, communiquées par notre chère Christine Responsable en chef des achats chez Recettes et Cabas… QUALITE ET SAVOIR FAIRE, LE SECRET DE LA RÉUSSITE ? Toujours proposer des produits de saison telle est sa devise, pour satisfaire ses clients. Chez Recettes et Cabas nous adorons bien sûr son saumon incomparable, frais ou fumé, et son cabillaud fondant. Mais la diversité de son offre et surtout la qualité du travail de préparation qu'il apporte à ses produits fait toute la différence. Surtout face à la concurrence des étals des grandes surfaces. En effet, il m'explique qu'il « re » travaille environ 40% des poissons qu'il achète sur les criées. C'est-à-dire que le poisson n'est pratiquement jamais revendu tel quel mais demande une préparation minutieuse et difficile. Elle commence par « l'écaillage » la base évidement de la préparation sans quoi le poisson est invendable. Vient ensuite le « désarêtage » qui peut se faire à la main à l'aide d'une pince qui ressemble plus ou moins à une sorte de...grosse pince à épiler, ou à la machine pour les poissons les moins fragiles, à la chair ferme comme les saumons par exemple.     J'aperçois de magnifiques filets argentés de saumon entier sur une machine dont je ne connais pas le fonctionnement. Placé côté peau, sur une sorte de tapis roulant muni de picots pour le maintenir en place, le poisson passe ensuite dans un rouleau aspirant qui va détecter et aspirer les arêtes pour ressortir de l'autre côté débarrassé en grande partie de ces dernières. Un système ingénieux et un gain de temps énorme. Dotés d'un fumoir, ils sont aussi spécialisés dans les produits de fumage qui se font en 3 étapes. Le « salage » qui va permettre la conservation du produit, « le fumage » qui peut prendre entre 6h et 24h selon le poids du poisson, et « le séchage ». Saumon, truite d'eau douce ou de mer, thon, espadon, cabillaud ou fera peuvent être fumés et seront ensuite tranchés et conditionnés. ROSE, GRISE OU ROYALE? La daurade… fait partie des produits nobles comme la lotte ou le turbot que Grandguillaume aime à travailler. Elle n'est pas pêchée toute l'année ce qui en fait un produit recherché de février aux mois d'été.  GRISE,  ROSE, ou ROYALE la daurade peut venir d’Atlantique ou de la Méditerranée, et peut mesurer entre 30 et 50 cm et peser jusqu’à 3 kilos. Ses écailles sont argentées et elle possède un croissant doré entre les yeux. Sa chair blanche, très fine et moelleuse en fait l’espèce la plus succulente.   La production française de daurade, toutes espèces confondues, représente 8 000 tonnes par an, dont seulement  500 tonnes de daurade royale. Vendue en général entière, vous reconnaîtrez sa fraîcheur à son aspect brillant, son corps rigide et ses écailles adhérentes. Son ?il doit également être luisant et bombé. La daurade se prépare de multiples façons, mais le plus souvent on la cuisine entière ou en tronçons. On peut aussi la pocher, la rôtir au four pour les plus grandes, en croûte de sel, la braiser ou la frire. Il faudra alors de préférence laisser les écailles sur le poisson, pour le protéger du dessèchement et veiller à ne pas la laisser cuire trop longtemps, pour conserver la finesse de sa chaire. Ma visite de la poissonnerie GRANDGUILLAUME se termine ici. On se retrouve bientôt pour un nouvel épisode en terrain connu ? Sandrine, Responsable communication et relation partenaires Retrouvez leur délicieuse daurade dans une recette à venir de filets de daurade et julienne de légumes poêlés. N’hésitez plus et venez découvrir nos paniers prêts à cuisiner. Laissez-vous tenter par notre cabas Tradi personnalisable ou par notre cabas TouBio, tous les deux dosés en bonne quantité pour éviter le gaspillage !
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Notre article de notre blog cuisine : RDV en terrain connu #3 Gaec des Sables Rouge, Ducreux, fruits et légumes de saison
11/01/2022

RDV en terrain connu #3 Gaec des Sables Rouge, Ducreux,...

Élaborer des menus équilibrés et variés, vous éviter la corvée des courses, le manque d'inspiration et sélectionner pour vous les meilleurs produits directement chez les producteurs ou artisans telle est notre mission chaque semaine chez R&C. Mais savez-vous qui se cache derrière tout ça ? Une équipe passionnée bien sûr mais surtout, des partenaires de confiance, et des fournisseurs d'exception qui nous accompagnent, pour certains, depuis le tout début de notre aventure. Et pour mieux comprendre cette relation parfois unique que nous entretenons avec eux, Sandrine partira chaque mois à la rencontre de l’un d’entre eux et partagera avec vous l’amour de leur travail, leurs secrets de fabrication et l’exception de leurs produits.  « L’HISTOIRE EST FAITE DE BELLES RENCONTRES QU’IL FAUT SAVOIR SAISIR ! » Episode 3 : le Gaec des Sables Rouges de la famille Ducreux à Dardilly (69) Cette semaine je vous emmène à Dardilly (Nord de Lyon) découvrir notre partenaire « le Gaec des Sables Rouges » de la famille DUCREUX.Tout a commencé il y a 4 ans à St Cyr au Mont d'Or à « la fête de la pomme ». Un marché de producteurs où Bénédicte Curan, créatrice de Recettes & Cabas a l'habitude de se rendre en famille. Elle rencontre Patrice et son frère Vincent Ducreux venus vendre leurs produits. Les deux frères travaillent leurs fruits et légumes avec respect, passionnés par leur métier, et leur exploitation se trouve être juste à 2 km !!Sourire, bienveillance, authenticité propre aux gens qui travaillent la terre et qui savent la respecter... Le courant passe, un partenariat est né ! Une complicité et une confiance qui dure depuis bientôt 4 ans. Bien plus qu'un fournisseur les frères Ducreux font aujourd'hui un peu partie de la famille R&C !!! Travailler avec la famille Ducreux est un luxe et une chance pour nous. Tout d'abord par le fait qu'ils soient si proches géographiquement de nos locaux et surtout un plaisir à chaque fois renouvelé lorsque nous réceptionnons leurs beaux produits fraîchement cueillis. Très réactifs, toujours à l'écoute de nos besoins, ils nous livrent été comme hiver, chaque semaine, le fruit précieux de leur récolte pour le plus grand plaisir de nos clients. C'est avec bonheur que je me rends chez eux par un bel après-midi ensoleillé pour vous faire partager leur passion et leur savoir-faire. Située sur la colline de Dardilly , cette exploitation de 20 hectares appelée « les Sables Rouges » se perpétue depuis 4 générations. Elle doit son nom à sa terre légère et sableuse, « chargée de matière ferrique » qui lui donne cet aspect unique, et qui en fait un terroir idéal pour la culture des fruits et légumes. HERITAGE FAMILIAL ET CULTUREL Baignés depuis l’enfance dans ce milieu parfois rude et exigeant du monde agricole, les deux frères ont pourtant le don de transmettre joie de vivre et bonne humeur. Même si les vacances sont rares et qu'ils travaillent souvent 70 H par semaine pour les périodes les plus chargées comme au printemps ou à l'automne. Ils ont conscience de leur chance de vivre dans cet environnement privilégié qu'ils se sont façonnés. Un BTS en poche spécialisé dans « la protection des cultures » ils ont tout naturellement repris la suite en faisant le choix d'une agriculture sans lutte chimique, pour proposer à leurs clients des produits sans traitement. Leur production est principalement destinée à la vente au détail ainsi qu'à quelques écoles autour de chez eux et aux clients de Recettes & Cabas. Dans la cour ombragée par un tilleul majestueux, un bel étal propose chaque jour  « le fruit de leur récolte ». Pommes, poires, salades, pommes de terre, pêches, cerises, aubergines ...la liste est longue et varie au fil des saisons bien sûr. Une petite boutique « dans son jus » au fond de la cour tenue d'une main de fer par « maman » propose aussi toute l'année les produits dérivés de leur production. Car ici rien n'est jeté et leur objectif est de s'approcher du « zéro déchet ». Même les fruits trop murs, tombés de l'arbre sont mis de côté pour en faire des confitures, des jus, des compotes, des sorbets... Aussi présents à Décines, à Lyon et à Dardilly sur quelques « marchés d'après-midi » réservés uniquement aux producteurs, cette organisation leur permet de récolter le matin et de pouvoir proposer à la vente leurs produits l'après-midi sur leurs étals. Bien sûr les fruits et légumes sont parfois légèrement tachés par endroits, les formes ne sont pas toujours parfaites et régulières... et les rendements sont plus faibles que dans une exploitation qui utilise des traitements chimiques. Leurs pertes s'élèvent à environ 7% (contre 2% s'ils utilisaient des insecticides classiques.) Mais c'est le prix à payer pour une qualité sanitaire irréprochable. Car c'est bien ça qui leur tient à c?ur : proposer à leurs clients un produit sain. Ils travaillent en collaboration avec l'ADA (Agence pour le Développement Agricole) et reçoivent des formations et des aides pour trouver des solutions alternatives, parfois coûteuses et contraignantes, mais qu'ils revendiquent comme une évidence. PRIS DANS SES FILETS Dans le verger des pommiers qui représentent avec les poires une grosse partie de leur activité, plus de 17 variétés sont présentes : Golden, Jonagold, Reinette du Canada, Pinky...à chaque rang sa catégorie. Récoltées de septembre à octobre, elles seront ensuite soigneusement triées et stockées en chambre froide pour être vendues jusqu'en février. Chaque rang d'arbres est entouré d'un filet qui laisse passer la lumière, le soleil bien sûr, la pluie et le vent. Ce filet « paragrêles et alt carpo » a la particularité de protéger de la grêle mais surtout de la contamination d'un papillon responsable des vers que l'on peut trouver parfois dans les fruits. Avec fierté Vincent me montre les premières pommes encore un peu vertes et m'explique que ces filets protecteurs installés il y a 5 ans ont représenté un investissement important de 15 000 euros par hectare. Un travail de titan puisque chaque rang est littéralement «  ensaché » dans ces filets géants, et relevé manuellement à l'aide d'une passerelle automotrice au moment de la récolte ainsi qu'en hiver pour que la neige ne vienne pas étouffer les arbres. Je vois aussi ça et là des petites assiettes blanches enduites de glue. Une autre technique biologique qui sert à « piéger » les pucerons et les insectes nuisibles pour les fruits. Un peu plus loin, se trouve le champ magnifique des salades. Protégées aussi par un filet de couleur vert que l'on distingue à peine, ces batavias ont été repiquées minuscules, il y a quelques temps. Elles sont aujourd'hui énormes, et prêtes à être cueillies pour nous ce week-end. « PETIT POIREAU DEVIENDRA GRAND ! » Bien sûr, selon les saisons les produits se succèdent. Il faut parfois plusieurs mois avant de pouvoir les récolter. Ici des mini poireaux qui seront les bienvenus en octobre dans vos soupes hivernales, sont déjà en terre et vont pousser doucement grâce aux soins apportés par les frères Ducreux tout au long de ces mois. Ici pas d'engrais chimiques, ni de procédés agressifs mais du fumier végétal, à base de « tourteau de Ricin » une plante qui élimine naturellement les insectes nuisibles aux cultures. Pour renseigner Christine (Responsable des achats chez nous), sur la récolte prochaine des pommes de terre nouvelles, Vincent en déterre quelques-unes sous mes yeux, pour les remettre à notre testeuse en chef pour ses prochaines commandes. Nous longeons ensuite les serres sous un soleil éclatant. A l'intérieur, une chaleur étouffante qui frise les 35° et qui oblige à travailler très tôt le matin. Melons, aubergines luisantes, carottes, tomates encore vertes mais prometteuses,(environ 5 tonnes de tomates seront récoltées ici cet été), tous ces trésors demandent soin et patience, mais surtout beaucoup d'eau. « L’AVENIR DE NOTRE PROFESSION DEPENDRA DE LA BONNE GESTION DE L’EAU » Deux étangs ont été aménagés pour récupérer les eaux de pluie ainsi que les eaux de ruissellement. Cette année ne devrait pas poser de problème de ce côté-là ! Toutefois l'eau reste « précieuse » et doit être gérée et stockée avec intelligence et rigueurpour ne pas être gaspillée.  Avec 2 autres étangs collectifs qu'ils partagent avec des voisins agriculteurs, ces réserves  représentent environ 24 000 m3 d'eau et permettront d'irriguer leurs serres et les différentes cultures. Un dernier détour nous amène dans le verger des pêchers, dont c'est la pleine saison. Un délice pour les yeux comme pour les papilles.Elles ont déjà pris une belle couleur nacrée et sont récoltées tous les jours.Fruit fragile, Vincent m'explique qu'ici les pèches sont toujours cueillies à maturité pour une meilleure concentration en sucre. Ma visite se termine et c'est les bras chargés de trésors que je repars pour faire « valider » à Christine les produits qui seront livrés dans les prochaines semaines dans vos cabas... On se retrouve bientôt pour un nouvel épisode en terrain connu ? Sandrine, Responsable communication et relation partenaires
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