RDV en terrain connu #3 Gaec des Sables Rouge, Ducreux, fruits et légumes de saison

RDV en terrain connu #3 Gaec des Sables Rouge, Ducreux, fruits et légumes de saison
11/01/2022
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    Notre article de notre blog cuisine : RDV en terrain connu #3 Gaec des Sables Rouge, Ducreux, fruits et légumes de saison

Élaborer des menus équilibrés et variés, vous éviter la corvée des courses, le manque d'inspiration et sélectionner pour vous les meilleurs produits directement chez les producteurs ou artisans telle est notre mission chaque semaine chez R&C.

Mais savez-vous qui se cache derrière tout ça ? Une équipe passionnée bien sûr mais surtout, des partenaires de confiance, et des fournisseurs d'exception qui nous accompagnent, pour certains, depuis le tout début de notre aventure.

Et pour mieux comprendre cette relation parfois unique que nous entretenons avec eux, Sandrine partira chaque mois à la rencontre de l’un d’entre eux et partagera avec vous l’amour de leur travail, leurs secrets de fabrication et l’exception de leurs produits. 

« L’HISTOIRE EST FAITE DE BELLES RENCONTRES QU’IL FAUT SAVOIR SAISIR ! »

Episode 3 : le Gaec des Sables Rouges de la famille Ducreux à Dardilly (69)

Cette semaine je vous emmène à Dardilly (Nord de Lyon) découvrir notre partenaire « le Gaec des Sables Rouges » de la famille DUCREUX.Tout a commencé il y a 4 ans à St Cyr au Mont d'Or à « la fête de la pomme ». Un marché de producteurs où Bénédicte Curan, créatrice de Recettes & Cabas a l'habitude de se rendre en famille. Elle rencontre Patrice et son frère Vincent Ducreux venus vendre leurs produits. Les deux frères travaillent leurs fruits et légumes avec respect, passionnés par leur métier, et leur exploitation se trouve être juste à 2 km !!Sourire, bienveillance, authenticité propre aux gens qui travaillent la terre et qui savent la respecter... Le courant passe, un partenariat est né ! Une complicité et une confiance qui dure depuis bientôt 4 ans. Bien plus qu'un fournisseur les frères Ducreux font aujourd'hui un peu partie de la famille R&C !!!

Travailler avec la famille Ducreux est un luxe et une chance pour nous. Tout d'abord par le fait qu'ils soient si proches géographiquement de nos locaux et surtout un plaisir à chaque fois renouvelé lorsque nous réceptionnons leurs beaux produits fraîchement cueillis. Très réactifs, toujours à l'écoute de nos besoins, ils nous livrent été comme hiver, chaque semaine, le fruit précieux de leur récolte pour le plus grand plaisir de nos clients.

C'est avec bonheur que je me rends chez eux par un bel après-midi ensoleillé pour vous faire partager leur passion et leur savoir-faire.

Située sur la colline de Dardilly , cette exploitation de 20 hectares appelée « les Sables Rouges » se perpétue depuis 4 générations. Elle doit son nom à sa terre légère et sableuse, « chargée de matière ferrique » qui lui donne cet aspect unique, et qui en fait un terroir idéal pour la culture des fruits et légumes.

HERITAGE FAMILIAL ET CULTUREL

Baignés depuis l’enfance dans ce milieu parfois rude et exigeant du monde agricole, les deux frères ont pourtant le don de transmettre joie de vivre et bonne humeur. Même si les vacances sont rares et qu'ils travaillent souvent 70 H par semaine pour les périodes les plus chargées comme au printemps ou à l'automne. Ils ont conscience de leur chance de vivre dans cet environnement privilégié qu'ils se sont façonnés.

Un BTS en poche spécialisé dans « la protection des cultures » ils ont tout naturellement repris la suite en faisant le choix d'une agriculture sans lutte chimique, pour proposer à leurs clients des produits sans traitement.

Leur production est principalement destinée à la vente au détail ainsi qu'à quelques écoles autour de chez eux et aux clients de Recettes & Cabas.

Dans la cour ombragée par un tilleul majestueux, un bel étal propose chaque jour  « le fruit de leur récolte ». Pommes, poires, salades, pommes de terre, pêches, cerises, aubergines ...la liste est longue et varie au fil des saisons bien sûr.

Une petite boutique « dans son jus » au fond de la cour tenue d'une main de fer par « maman » propose aussi toute l'année les produits dérivés de leur production. Car ici rien n'est jeté et leur objectif est de s'approcher du « zéro déchet ». Même les fruits trop murs, tombés de l'arbre sont mis de côté pour en faire des confitures, des jus, des compotes, des sorbets...

Aussi présents à Décines, à Lyon et à Dardilly sur quelques « marchés d'après-midi » réservés uniquement aux producteurs, cette organisation leur permet de récolter le matin et de pouvoir proposer à la vente leurs produits l'après-midi sur leurs étals.

Bien sûr les fruits et légumes sont parfois légèrement tachés par endroits, les formes ne sont pas toujours parfaites et régulières... et les rendements sont plus faibles que dans une exploitation qui utilise des traitements chimiques. Leurs pertes s'élèvent à environ 7% (contre 2% s'ils utilisaient des insecticides classiques.)

Mais c'est le prix à payer pour une qualité sanitaire irréprochable. Car c'est bien ça qui leur tient à c?ur : proposer à leurs clients un produit sain. Ils travaillent en collaboration avec l'ADA (Agence pour le Développement Agricole) et reçoivent des formations et des aides pour trouver des solutions alternatives, parfois coûteuses et contraignantes, mais qu'ils revendiquent comme une évidence.

PRIS DANS SES FILETS

Dans le verger des pommiers qui représentent avec les poires une grosse partie de leur activité, plus de 17 variétés sont présentes : Golden, Jonagold, Reinette du Canada, Pinky...à chaque rang sa catégorie.

Récoltées de septembre à octobre, elles seront ensuite soigneusement triées et stockées en chambre froide pour être vendues jusqu'en février. Chaque rang d'arbres est entouré d'un filet qui laisse passer la lumière, le soleil bien sûr, la pluie et le vent. Ce filet « paragrêles et alt carpo » a la particularité de protéger de la grêle mais surtout de la contamination d'un papillon responsable des vers que l'on peut trouver parfois dans les fruits.

Avec fierté Vincent me montre les premières pommes encore un peu vertes et m'explique que ces filets protecteurs installés il y a 5 ans ont représenté un investissement important de 15 000 euros par hectare.

Un travail de titan puisque chaque rang est littéralement «  ensaché » dans ces filets géants, et relevé manuellement à l'aide d'une passerelle automotrice au moment de la récolte ainsi qu'en hiver pour que la neige ne vienne pas étouffer les arbres.

Je vois aussi ça et là des petites assiettes blanches enduites de glue. Une autre technique biologique qui sert à « piéger » les pucerons et les insectes nuisibles pour les fruits.

Un peu plus loin, se trouve le champ magnifique des salades. Protégées aussi par un filet de couleur vert que l'on distingue à peine, ces batavias ont été repiquées minuscules, il y a quelques temps. Elles sont aujourd'hui énormes, et prêtes à être cueillies pour nous ce week-end.

« PETIT POIREAU DEVIENDRA GRAND ! »

Bien sûr, selon les saisons les produits se succèdent. Il faut parfois plusieurs mois avant de pouvoir les récolter. Ici des mini poireaux qui seront les bienvenus en octobre dans vos soupes hivernales, sont déjà en terre et vont pousser doucement grâce aux soins apportés par les frères Ducreux tout au long de ces mois.

Ici pas d'engrais chimiques, ni de procédés agressifs mais du fumier végétal, à base de « tourteau de Ricin » une plante qui élimine naturellement les insectes nuisibles aux cultures.

Pour renseigner Christine (Responsable des achats chez nous), sur la récolte prochaine des pommes de terre nouvelles, Vincent en déterre quelques-unes sous mes yeux, pour les remettre à notre testeuse en chef pour ses prochaines commandes.

Nous longeons ensuite les serres sous un soleil éclatant. A l'intérieur, une chaleur étouffante qui frise les 35° et qui oblige à travailler très tôt le matin. Melons, aubergines luisantes, carottes, tomates encore vertes mais prometteuses,(environ 5 tonnes de tomates seront récoltées ici cet été), tous ces trésors demandent soin et patience, mais surtout beaucoup d'eau.

« L’AVENIR DE NOTRE PROFESSION DEPENDRA DE LA BONNE GESTION DE L’EAU »

Deux étangs ont été aménagés pour récupérer les eaux de pluie ainsi que les eaux de ruissellement. Cette année ne devrait pas poser de problème de ce côté-là ! Toutefois l'eau reste « précieuse » et doit être gérée et stockée avec intelligence et rigueurpour ne pas être gaspillée. 



Avec 2 autres étangs collectifs qu'ils partagent avec des voisins agriculteurs, ces réserves  représentent environ 24 000 m3 d'eau et permettront d'irriguer leurs serres et les différentes cultures.

Un dernier détour nous amène dans le verger des pêchers, dont c'est la pleine saison. Un délice pour les yeux comme pour les papilles.

Elles ont déjà pris une belle couleur nacrée et sont récoltées tous les jours.

Fruit fragile, Vincent m'explique qu'ici les pèches sont toujours cueillies à maturité pour une meilleure concentration en sucre.

Ma visite se termine et c'est les bras chargés de trésors que je repars pour faire « valider » à Christine les produits qui seront livrés dans les prochaines semaines dans vos cabas...

On se retrouve bientôt pour un nouvel épisode en terrain connu ?

Sandrine, Responsable communication et relation partenaires

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Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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