Comment faire participer les enfants en cuisine pendant les vacances ?

Comment faire participer les enfants en cuisine pendant les vacances ?
17/10/2022
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    Notre article de notre blog cuisine : Comment faire participer les enfants en cuisine pendant les vacances ?

Les vacances sont un moment idéal pour effectuer des activités avec ses enfants. Déjà, pour leur éviter de passer toute la journée sur des écrans, ensuite parce qu’on a en principe un peu plus de temps et  tout le monde est davantage détendu. Alors pourquoi ne pas en profiter pour faire participer les enfant en cuisine ? Cela peut aussi être l'occasion pour les parents de prendre un peu plus de temps pour préparer de bons petits plats, tout en initiant les plus jeunes à la cuisine.

Découvrez nos  astuces pour faire participer vos enfants en cuisine, en fonction de leur âge !

Pourquoi faire participer les enfants en cuisine ?

Bien sûr, le bien-manger est une valeur forte chez Recettes & Cabas, mais ce n'est pas la seule raison !

L'alimentation est le 1er pilier de la santé. Or, pour savoir quoi manger, il est utile déjà de comprendre d'où viennent les aliments que l'on a dans l'assiette, de connaitre leurs saveurs voire leur rôle (ce qui va plus loin que « manger de la soupe fait grandir »...) et de comprendre comment les préparer, les 'sublimer'. Bien sûr, chez les jeunes enfants, le but n'est pas de les transformer en Top Chef, mais au moins de réveiller leur curiosité et de de leur donner goût  à la cuisine. Cela peut aussi être l'occasion de les aider à développer leur dextérité voire à utiliser au quotidien des notions vues à l'école : nommer des aliments, compter, peser, utiliser les unités de poids et de volumes, etc...

Pour la petite anecdote personnelle, mes parents cuisinaient beaucoup mais c'est surtout grâce à des cours de cuisine en classe de 6e (je me souviendrais toujours de mes premières poires belle-Hélène !) que j'ai commencé à vouloir cuisiner et pâtisser... le fait de 'faire' et non juste regarder a été un véritable déclic pour moi.

Comment impliquer les plus jeunes en cuisine ?

Entre 2 et 4 ans environ, les enfants sont naturellement curieux. Le plus simple est donc déjà de leur permettre de regarder ce que vous faites. Pour cela, rien de mieux que de placer un petit tabouret ou une tour d'observation de type Montessori (prend plus de place mais est plus sécurisée) près de vous et du plan de travail. Bien sûr, veillez-bien à écarter tout objet tranchant des mains baladeuses !

Pour les plus jeunes, commencez déjà par leur expliquer ce que vous faites et donner les noms des ingrédients. Dès qu'ils savent un peu compter, faites les compter le nombre d'?ufs, de morceaux de sucre ou autres. N’hésitez pas à leur faire gouter les petits morceaux de fruits ou de légumes crus, pour développer aussi le goût. Enfin, montrez-leur le devenir des ingrédients au fur et à mesure de l'avancée de la recette, ou l'évolution des textures lorsqu'on ajoute tel ou tel ingrédient.

Les enfants adorant imiter les parents, il est également possible de leur offrir une jolie dinette ou juste des ustensiles à leur taille (bol en plastique, couteau à bout arrondi type couteau à beurre, cuillère, petits moules ...) afin qu'il 'cuisinent' à côté de vous.

6 astuces pour faire participer les enfants plus âgés à la cuisine ?

Après 4-5 ans, l'enfant commence à devenir plus agile de ses mains, il est donc plus apte à participer pleinement à la cuisine.  Voici 6 astuces pour les intéresser et les motiver à participer à la cuisine :

  1. Commencez par choisir la recette avec eux. Plutôt que de parcourir tout le livre, je vous recommande de faire un pré-tri de recettes que vous connaissez déjà et qui soient accessibles, en plus de correspondre aux gouts de votre enfant bien entendu ! Montrez-lui les photos du livre de recette pour l'amener à choisir ce qu'il aimerait préparer avec vous.
  2. Allez faire les courses ensemble ! Choisir les ingrédients est tout aussi important que les cuisiner. Cela permettra d'éviter que votre enfant ne pense qu'un poisson est forcément carré ou qu'un grain de maïs ne se trouve qu'en boite... Et si votre enfant sait bien lire, vous pouvez aussi lui demander au préalable de dresser la liste des ingrédients à acheter.
  3. Préparez le plan de travail et insistez sur le lavage de mains. La préparation est aussi importante que l'acte de cuisiner lui-même. Pensez à sortir les ustensiles dont vous allez avoir besoin, à éloigner au besoin les objets tranchants ou trop coupants...et à faire de la place ! Une enfant en cuisine, c'est un peu comme une mini tornade...Alors autant préparer le terrain. Le petit plus : rien ne fera plus plaisir à votre enfant que de lui offrir un tablier à sa taille ! Et cela vous évitera de devoir passer tout son linge à la machine une fois la cuisine finie...
  4. Parcourez la recette ensemble et donnez quelques tâches à faire à votre enfant. En fonction de son âge et de sa dextérité vous pourrez ainsi lui proposer de:
  • laver les fruits et les légumes
  • couper les aliments mous (comme du beurre)
  • peser  les doses d'ingrédients secs ou liquides (farine, lait, sucre...)
  • mélanger, fouetter, battre les préparations dans les grands saladiers
  • casser des ?ufs et leur faire séparer le blanc du jaune (tâche un peu périlleuse...attendez-vous à quelques ratés !)
  • passer le rouleau à pâtisserie
  • tartiner, étaler une préparation sur une pâte
  •  graisser les plats à cuisson
  •  étaler le papier de cuisson sur la plaque du four
  •  façonner de petites boules ou mélanger une pâte avec leurs mains
  • Découpez une pâte à l'emporte-pièce
  1. Faites preuve de patience et félicitez votre enfant. Cuisiner n'est pas toujours une mince affaire et il est facile de verser de la farine ou du lait à coté ou encore de casser un ?uf au mauvais endroit. Le maitre-mot est : restez zen ! Dédramatisez pour éviter que votre enfant ne se braque ou n'ose plus rien faire par peur de mal faire. Encouragez-le et félicitez-le régulièrement. Il faut que cuisiner reste un plaisir, pas une source de stress !
  2. Une fois la cuisson lancée : on range et on nettoie ensemble ! Et oui, le rangement et le nettoyage font aussi partie de la cuisine. C'est important que votre enfant en soit conscient. Après avoir léché le reste de pâte à gâteau dans le saladier, il a aussi le droit de laver ce même saladier... ou de passer l'éponge sur le plan de travail.

Pour aller plus loin

Lorsque les enfants commencent à grandir, n'hésitez pas à leur proposer de préparer eux-même certains repas ou une partie de celui-ci (avec supervision bien sûr !), comme le petit déjeuner ou des toasts pour l'apéritif. Vous pourrez retrouver quelques recettes de petit-déjeuner équilibrés pour les enfants dans cet article.

Enfin, si vous commandez vos paniers repas Recettes & Cabas, vous pourrez là encore faire participer vos enfants à leur préparation, grâce à des recettes simples et rapides à mettre en ?uvre. Est-ce que vous savez qu'il est possible de choisir de 3 à 6 recettes parmi une dizaine proposées  chaque semaine ? Votre famille y trouvera surement de quoi se faire plaisir à table !

A vous maintenant de faire de la cuisine un moment de convivialité et de découverte, au moins pendant les vacances...

Auteur : sabrina Marnet-Letellier, Nutrithérapeute et consultante nutrition-santé sur Lyon et à distance - Https://naturmove.fr

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Image de l'article cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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