Vos 7 aliments alliés de l’hiver

Vos 7 aliments alliés de l’hiver
22/01/2021
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    Notre article de notre blog cuisine : Vos 7 aliments alliés de l’hiver

Vous l'aurez surement remarqué : l'hiver est bel et bien de retour. Entre les journées bien raccourcies et le froid, c'est une saison qui nous invite à faire comme la nature : à ralentir, à nous recentrer sur nous...

C'est aussi une saison plus propice aux rhumes, à la fatigue voire à la dépression saisonnière. Rassurez-vous : cela n'est pas une fatalité ! La nature nous offre de quoi y faire face en douceur. Découvrez quels végétaux, quels aliments peuvent vous apporter du bonheur dans l'assiette tout en étant vos alliés contre les microbes et les coups de mou....avant de terminer par une recette gourmande de saison.

1- La gelée royale

Mes produits phares de l'hiver sont sans conteste tous les produits de la ruche ! La gelée royale est un peu « l'or de la ruche ». Cette gelée laiteuse est l'aliment principal des jeunes larves après leur éclosion et durant leurs trois premiers jours de vie. C'est également l'unique nourriture de la reine durant toute sa vie, d'où son nom de gelée royale.

La médecine traditionnelle chinoise l'utilise depuis des siècles pour ses vertus revitalisantes. Effectivement, les analyses récentes ont montré que la gelée royale est riche en de nombreux nutriments, comme les vitamines du groupe B (B3, B5, B6 aux propriétés cicatrisantes) ou encore de nombreux minéraux (potassium, magnésium, fer,...). Elle peut être consommée comme un complément alimentaire par les personnes fatiguées et un peu affaiblies. Attention, comme pour tous les produits de la ruche, choisissez des produits d'origine française, idéalement biologique et sans ajout d'eau ou d'additifs.

2- La propolis

La propolis est un autre produit de la ruche plutôt surprenant. Au printemps, les abeilles récupèrent la résine de certains arbres et la mélangent  à un peu de pollen et à des sécrétions salivaires. Elles en font un « vernis protecteur » qui sera appliqué à l'entrée de la ruche pour la protéger des agressions extérieures, notamment des moisissures et des germes microbiens.

La propolis est donc composée de résine, d'une forte proportion d'huiles essentielles (8 %), de cire,  de vitamines A et B, d'oligo-éléments comme le fer ou le zinc, de flavonoïdes  (antioxydants),... Grâce à sa composition, la propolis est un antibactérien de choix ! Elle est notamment très utile dans tous les problèmes ORL (maux de gorge, otite, toux) souvent rencontrés en cette saison. Elle stimule également le système immunitaire pour l'aider à mieux se défendre contre les virus et microbes de l'hiver. Vous pouvez la prendre sous forme de gouttes, de spray ou de pastilles à sucer.

3- Le miel

Et voici le produit de la ruche le plus emblématique …et le plus gourmand ! Le miel a été de tout temps utilisé pour ses propriétés cicatrisantes et stimulantes sur la santé. On peut l'utiliser comme alternative saine au sucre blanc mais aussi pour ses nombreux bénéfices santé. Pour commencer, le miel contient une enzyme qui produit du peroxyde d'hydrogène, un composé antiseptique. Il contient aussi des substances antibiotiques naturelles et est riche en antioxydants et en fibres prébiotiques. 

Grâce à tous ces composés, le miel aide à lutter contre les proliférations microbiennes. A ce titre, il peut être utilisé à la fois en externe, pour aider à cicatriser une plaie, ou en interne, pour soigner un rhume, une angine,...Il a aussi des propriétés apaisantes (en cas de toux, par exemple). Enfin, il va stimuler les bonnes bactéries de votre flore intestinale grâce à ses prébiotiques, ce qui participe à un bon équilibre digestif et à la stimulation de vos défenses immunitaires ! En cas de problèmes ORL, je vous recommande le miel d'eucalyptus, le miel de sapin ou encore le miel de Manuka.

Mon astuce pour choisir un miel de qualité : commencez par sélectionner un miel d'origine française de préférence. Les mélanges de miel « d'origine non UE » proviennent généralement de Chine et ont plus de chance d'être des sirops de sucre que du vrai miel. Ensuite, cherchez la mention « extrait à froid », ce qui est un gage de qualité. En effet, le chauffage du miel au-delà de 80°C fait perdre au miel ses précieuses qualités...

4- Le kiwi

Vous vous attendiez peut-être à voir apparaitre l'orange ou la clémentine dans cette liste des alliés de l'hiver...et bien non, j'ai plutôt choisi le kiwi. Pourquoi ? Et bien parce que parmi les fruits de l'hiver, le kiwi est le champion en terme de teneur en vitamine C ! Contrairement aux idées reçues, les agrumes sont loin derrière le kiwi avec ses 92 mg/100g de vitamine C. Ainsi, concrètement, un kiwi frais couvre près de 100% de vos besoins journaliers en vitamine C ! Le kiwi est donc un allié de choix pour être en forme et pour un système immunitaire au top. Vous pouvez le consommer frais en dessert ou dans une salade de fruits, dans une salade en entrée, en jus ou encore en clafouti.

Le petit plus : grâce à sa teneur importante en fibre, le kiwi aide également à réguler les transits lents. Les personnes constipées peuvent en consommer un à deux le matin au petit déjeuner pour un meilleur confort digestif.

5-Le thym

Cette plante aromatique est utilisée de façon traditionnelle dans notre cuisine pour parfumer agréablement un plat en sauce, une ratatouille ou un gratin de légumes. Mais connaissez-vous les nombreuses propriétés du thym ? Le thym est en effet riche en antioxydants et en certains composés comme la vitamine K1, qui joue un rôle sur la fluidification du sang, ou le calcium. C'est surtout sa richesse en une huile essentielle spécifique, le thymol qui nous intéresse ici. Grâce à ce composé, le thym est un allié précieux contre les petits maux de l'hiver (rhume, toux, état grippal) car il agit comme antiseptique des voies respiratoires et comme stimulant de notre système immunitaire. Vous pouvez l'utiliser pour faire des inhalations ou le boire sous forme de tisane. Attention pour cela à utiliser des branches de thym entières et bio (il serait dommage de faire infuser des pesticides avec...).

6-L'ail

Cette petite gousse au goût bien marqué est, elle aussi, à la fois un condiment et un aliment 'santé'. L'ail a longtemps été utilisé pour ses vertus antiparasitaires avant que Louis Pasteur mette en avant ses propriétés « d'antibiotique naturel ». L'ail contient en effet un composé appelé allicine qui, lorsqu'elle est combinée avec d'autres substances actives de l'ail (la vitamine C, le magnésium, les antioxydants) permet de lutter contre de nombreuses infections intestinales ou ORL. Comme les autres membres de la famille des alliacées (oignons, échalotes, poireaux,...), l'ail renforce également les défenses immunitaires.

Pour bénéficier de ses propriétés, il vaudra mieux le consommer le moins cuit possible, voire cru (et frais, bien sûr), par exemple en l'utilisant dans une sauce pesto. Si vous craignez pour votre haleine, pensez à bien enlever le germe au milieu et optez pour l'ail rose qui aura une saveur plus douce.

7- La choucroute crue

Auriez-vous imaginé un instant la choucroute dans cette liste des aliments santé de l'hiver ? Effectivement, on a souvent l'habitude de consommer la choucroute cuite, accompagnée de charcuterie et de pomme de terre.  C'est plutôt un plat réconfortant qu'un plat santé... Et pourtant, c'est un légume doté de nombreux bienfaits pour la santé, à condition de le consommer cru pour en conserver tous les bénéfices.

La choucroute n'est rien d'autre que du chou qui a été fermenté. Pour cela, on le découpe en fines lamelles et on le met dans un récipient hermétique avec du sel et des aromates pendant 2 à 3 semaines. Les bactéries naturellement présentes commencent à fermenter, ce qui permet d'attendrir le chou et de le rendre plus digeste (ses vitamines et minéraux deviennent plus biodisponibles). Cette lactofermentation produit également de nombreux composés bénéfiques pour la santé et enrichi le chou en bactéries probiotiques. Ces bonnes bactéries viennent enrichir votre flore intestinale et ainsi aider votre transit mais aussi à renforcer votre système immunitaire. Grâce à sa teneur élevée en minéraux (calcium, magnésium, potassium) et en vitamines (notamment B et C ainsi que K2), la consommation de choucroute crue aide à lutter contre la fatigue hivernale.

La recette du pain d'épices au miel

Les ingrédients

Pour un moule à cake de 10 x 20 cm environ, il vous faudra :

  • 160g de farine T65 (soit farine de blé simple soit mélange blé et seigle)
  • 160g de miel toutes fleurs
  • 60g de beurre
  • 1 à 2 cuil. à café d'épices à pain d'épices (ou mélange maison à base de cannelle, anis, gingembre, clou de girofle, galanga,...)
  • 7g de bicarbonate
  • 70g de lait (ou d'eau)
  • 60g sucre cassonade

La préparation :

Faites préchauffer votre four à 160°C.

Faites fondre votre beurre et laissez-le refroidir. Mélangez votre miel avec le lait dans une casserole et faites les chauffer doucement jusqu'à ce que le mélange soit homogène et bien liquide. Pendant ce temps, tamisez ensemble les ingrédients en poudre : farine, épices et bicarbonate.

Dans un saladier mélangez le miel et le lait au beurre fondu. Ajoutez les ingrédients en poudre (farine,...). Mélangez bien jusqu'à obtenir un mélange homogène. Terminez en ajoutant le sucre cassonade. Mélangez.

Beurrez et farinez votre moule avant d'y verser votre pâte. Enfournez pendant 1 heure, en position chaleur tournante. Vérifiez la cuisson du pain d'épices à l'aide de la pointe d'un couteau. Lorsque votre pain d'épices est cuit, sortez-le du four et laissez-le refroidir dans son moule.

Il sera meilleur après 2 jours...si vous arrivez à résister jusque-là !

Maintenant que vous avez votre dessert, il ne vous reste qu'à commander votre panier repas Recettes & Cabas pour des repas faciles, gourmands et équilibrés !

Auteure: Sabrina Marnet-letellier – Consultante nutrition-santé et nutrithérapeute sur Lyon – https://naturmove.fr

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Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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