Et si vous mettiez un peu d’originalité dans vos assiettes grâce aux aliments

Et si vous mettiez un peu d’originalité dans vos assiettes grâce aux aliments d’automne oubliés ?
30/10/2020
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    Notre article de notre blog cuisine : Et si vous mettiez un peu d’originalité dans vos assiettes grâce aux aliments d’automne oubliés ?

L'automne est là et souvent c'est une période « entre-deux » ou on ne sait pas trop quoi cuisiner....Les légumes d'été sont en train de disparaitre des étals, les légumes d'hiver ne sont pas encore là. Bien sûr, il y a les courges, mais bon, à force, on se lasse. Comment faire pour varier les plaisirs et apporter un peu d'originalité à ses plats ? En cherchant un peu, il est possible de trouver des idées du côté de certains aliments un peu délaissés car pas à la mode ou qu'on ne sait pas trop comment cuisiner : cresson, châtaigne, pâtisson, coing. Laissez-moi vous (re)présenter ces aliments, leurs bénéfices et les astuces pour les intégrer à vos plats de façon gourmande.

Le cresson, il a tout bon

cressonIl existe 3 types de cresson, mais celui que l'on trouve le plus souvent sur les étals est le cresson des fontaines. Le cresson appartient à la famille des crucifères (=famille des choux). Comme eux, il est  riche en composés soufrés et antioxydants, notamment en béta-carotène, lutéine et de zéaxanthine. Il est donc un ami du foie et participe à la santé de la peau et des yeux. Le cresson est également riche en fer, en vitamine C et en vitamine K1 (agit sur la coagulation du sang).

Pour le choisir choisissez une botte bien verte aux feuilles vigoureuses et non flétries. Vérifiez que la proportion des queues ne soit pas trop importante par rapport à la proportion de feuilles (et que les tiges ne soient pas trop épaisses) sinon vous risquez d'avoir plus de fils dans l'assiette (surtout si consommé en soupe).

Pour le préparer, rien de plus simple ! Il vous suffit de couper les tiges au raz de l'attache qui lie la botte, de récupérer les feuilles dans une passoire et de les rincer à l'eau froide. N'hésitez pas à couper  et enlever les grosses tiges restantes. Ensuite, vous pouvez consommer votre cresson cru en salade (goût assez corsé) , accompagné de pommes et de noix , par exemple, ou bien en soupe. Il est également possible de le poêler rapidement et de l'accompagner d'une huile de noisette pour accompagner un poisson ou de l'utiliser comme l'oseille en sauce à base de crème.

Ma recette gourmande pour une soupe de cresson savoureuse.

La soupe de cresson, c'est souvent comme la soupe d'épinard : peu de personnes l'apprécient. Mais si on ajoute les bons condiments, votre soupe peut prendre une autre dimension ! Voici ma recette de soupe de cresson version 2.0.

Pour 4 personnes, il vous faudra :

  • un faitout ou un récipient à fond épais et bords hauts
  • 2 bottes de cressons
  • 1 oignon rouge ou rose
  • 2 pommes de terre
  • fond de volaille (cube bio ou fond de volaille liquide type Maggi qui ne contient pas trop d'additifs)
  • 1 càs de cumin en poudre ou en graines
  • 1,5L d'eau
  • Sel, poivre

Emincez votre oignon et faites le revenir dans un fond d'huile d'olive. Pendant ce temps, préparez votre cresson selon les conseils ci-dessus. Pelez vos pommes de terre et découpez-les en 2. Lorsque l'oignon est transparent, ajoutez à votre faitout les feuilles de cresson et les pommes de terre puis couvrez d'eau. Ajoutez le cube de bouillon et le cumin. Mélangez et laissez cuire à couvert une vingtaine de minutes après le début de l'ébullition (à petits bouillons).  La pomme de terre doit être tendre. Il vous suffit ensuite de mixer l'ensemble  dans un robot mixeur. Ajustez l'assaisonnement et servez.

Le coing, un fruit à redécouvrir

coingLe coing est un fruit délaissé qu'on avait l'habitude de consommer sous forme de pâte de fruit mais qui peut aussi venir agrémenter une compote ou une préparation salée. Il se caractérise par sa chair (très) ferme et sa saveur parfumée. Il ne se mange que cuit. Il faut le choisir bien jaune, sans meurtrissure et avec a peau recouverte d'un fin duvet qui part facilement en le frottant (signe de maturité). En principe, s'il est mûr, il doit avoir une odeur agréable et fruitée.

Si vous achetez des coings pour la première fois, ne faites pas l'erreur que j'ai commise au début, celle d'essayer de peler votre coing ou de le couper en morceaux avant de le cuire....vous risquez de vous y casser les dents (ou plutôt celles de votre couteau !). Le coing est très dur et mieux vaut donc le cuire avant (ou alors avoir un bon couteau et on homme for à la maison !).  Pour le cuisiner facilement, je vous conseille de commencer par le brosser sous l’eau à l’aide d’une brosse souple pour retirer le duvet. Mettez ensuite vote coing entier dans une casserole, recouvrez d’eau, portez à ébullition et laissez cuire 15 min ou plus (il faut que la pointe d'un couteau s'enfonce dedans. Il est également possible de le cuire à la vapeur douce, mais dans ce cas cela prendra au moins 30 minutes.

Ensuite, vous le laissez un peu refroidir avant de le peler et de le découper pour enlever le c?ur (plutôt dur aussi). A partir de là, il peut être ajouté à une compote de pommes (mieux vaut l'ajouter en milieu de cuisson, ainsi il finira de compoter et apportera plus de saveurs à la préparation), ajouté à une tarte ou être rôti à la poêle pour accompagner un plat salé comme ici.

Au niveau nutritionnel, le coing a tout bon car il est pauvre en sucres, riches en fibres et en minéraux. Grâce à sa richesse en tanins, il peut être bénéfique pour stopper les diarrhées.

La châtaigne, un fruit aux bénéfices insoupçonnés

La châtaigne est le fruit de l'automne par excellence ! Si on aime la déguster en cornet, grillée, ou pour fourrer les volailles aux repas de fêtes, elle peut aussi s'apprécier dans la cuisine du quotidien.chataignes-marrons

La châtaigne est riche en glucides, notamment en amidon. On pourrait croire qu'il faut l'éviter si on surveille son poids ou sa glycémie, mais il n'en est rien. Au contraire, elle a un index glycémique plutôt bas (donc impacte peu le taux de sucre dans le sang, à l'inverse du sucre blanc) et est donc plutôt intéressante, même pour les diabétiques. De plus, elle est assez rassasiante donc on n'en mange pas plus d'une poignée. Les châtaignes sont également riches en minéraux. On y retrouve en effet des teneurs élevées en potassium et en fer. Elle est également une très bonne source de magnésium : 100 g de châtaignes permettent d’assurer 10 à 15 % de l’apport quotidien recommandé. Un aliment idéal chez toutes les personnes stressées donc !

Comment les cuisiner facilement ?

Commencez par trier vos châtaignes. Pour ce faire, plongez-les dans l'eau froide et écartez celles qui surnagent : elles sont sèches ou creuses.

Pour les griller à la poêle, ouvrez légèrement l'écorce avec la pointe d'un couteau. Une fois cuites, au bout d'une vingtaine de minutes, elles s'ouvriront toutes seules.

Si vous optez pour une cuisson à l'eau, entaillez d'abord la lunule (la partie la plus claire) de part et d'autre. Plongez vos châtaignes dans l'eau froide et patientez 3 min après ébullition. Égouttez-les et passez-les sous l'eau froide ; l'écorce et la petite peau amère partent par simple pression des doigts. Vous pouvez ensuite les remettre à cuire une vingtaine de minutes dans l'eau bouillante (ou dans du lait pour ensuite les préparer en purée/confiture).

Voici une recette originale développée par une des créatrices culinaires de Recettes & Cabas (à retrouver parmi d'autres lors de votre commande de panier repas hebdomadaire !) :

La recette de poulet sauté aux châtaignes et champignons shiitakés de Recettes et Cabas

Recette pour 4 personnes
Temps de préparation : 15 minutes

Ingrédients :
– 600g de blanc de poulet fermier en gros cubes
– 250g de champignons shiitake
– 1 oignon
– 1 morceau de gingembre
– 400g de châtaignes
– 2 mignonettes de sauce soja
– 2 cs de maïzena (ou farine)
– 1 cs d’huile de sésame ou noisette ou olive
– 1-2cs de sucre
– sel et poivre

Recettes : 

1.Faites marinez les morceaux de poulet avec 2cs de sauce soja, la maïzena, l'huile de sésame (ou autre), le poivre et le sucre.

2.Epluchez et émincez l'oignon.

3.Epluchez le gingembre et coupez-le en fine julienne.

4.Rincez et émincez les champignons en lamelles épaisses.

5.Faites chauffez une grande poêle ou un wok avec 2cs d'huile d'olive. Ajoutez le gingembre et laissez-le parfumer l'huile 1 min.

6.Ajoutez l'oignonfaites-le revenir 3 min, puis les châtaignes et les shiitakes. Mélangez et faites cuire à couvert pendant 2 min.

7.Ajoutez les blancs de poulet et continuez de faire cuire à couvert environ 6-8 min sur feu moyen.8.Rectifiez l'assaisonnement avec la sauce soja et du poivre si néces-saire.

9.Servez bien chaud.

A ce propos, avez-vous pensé à commander votre panier repas pour la semaine à venir ? Vous y découvrirez des produits frais de saison, au maximum locaux, et des recettes rapides, simples et savoureuses !

 

Auteure : Sabrina Marnet-Letellier- Micronutritionniste et consultante en nutrition

 

Source:

-https://www.lanutrition.fr

-https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com

 

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Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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