Comment s’occuper de son assiette après Bébé ?

Comment s’occuper de son assiette après Bébé ?
18/09/2020
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    Notre article de notre blog cuisine : Comment s’occuper de son assiette après Bébé ?

Au cours de la vie nos goûts alimentaires sont amenés à varier et évoluent. Mais il est important et essentiel de répondre aux besoins de notre corps et de lui apporter les nutriments nécessaires pour garantir un bon développement et une bonne santé tout au long de sa vie et surtout lorsque des chamboulements ou des événements viennent bouleverser nos vies. Il est prouvé que tout se joue avant les 3 ans d'un enfant et que ses habitudes alimentaires et ses préférences resteront ancrées en lui comme une ligne directrice. De même qu'il est prouvé que tout ce que va ingérer sa mère au cours de sa grossesse aura une influence sur son comportement alimentaire d'adulte.

Une fois que votre enfant est là toute l'attention est reportée sur lui et il arrive que l'on s'oublie un peu alors qu'il faudrait tout au contraire privilégier une alimentation saine et réconfortante pour combler ce manque laissé par son enfant et se trouver d'attaque pour s'occuper de lui sereinement et surtout retrouver sa ligne.

Alors comment s'occuper de son assiette alors que Bébé nous accapare entièrement ?

Comment surmonter la fatigue sans se rajouter une dose de charge mentale ?

Comment bien lui transmettre dès les premières années de sa vie les bonnes habitudes alimentaires ?

Pour nous éclairer sur le premier point, nous vous recommandons d'écouter le podcast de Si Mère, réalisé par Féminin Bio* notre partenaire. Il interrogeait la naturopathe Candice Levy sur le sujet. En voici les grandes lignes pour vous aider à répondre aux questions que vous pourrez vous poser.

Tout est une question d'organisation !

Comment ne pas retomber dans les mauvaises habitudes alors qu'on a fait attention au cours de sa grossesse pour apporter le meilleur à son bébé ?

Il va falloir faire preuve d'anticipation pour avoir déjà les bons basiques dans ses placards, et son frigo, comme des oléagineux, des céréales semi complètes, du quinoa, des choses rapides à cuisiner et efficace en termes de nutrition et d'apports.

Le premier mois, se faire aider pour ses repas aussi n'est pas une mauvaise idée. Le but est de créer une petite communauté autour de vous, bienveillante et rassurante qui puisse prendre le relais les premiers temps. Solliciter vos bonnes amies, la famille proche, votre maman, ou encore mieux votre belle-mère pourquoi pas ? Ils pourront se relayer à tour de rôle pour vous cuisiner quelques repas pour vous décharger de cette tâche et seront ravis de vous rendre service.

Et si non, vous pouvez aussi prendre la bonne résolution de commencer à vous faire livrer vos kits repas prêt à cuisiner avec Recettes et Cabas par exemple!! Nous livrons sur la France entière et nos menus sont gourmands, équilibrés et toujours de saison et surtout pré-dosés en juste quantité ! Une décharge mentale assurée, qui vous libérera du temps pour vous occuper de bébé sereinement, vous reposer et surtout vous permettre de déléguer la préparation des repas par une tiers personne.

Privilégier une alimentation réconfortante

Votre mari ou conjoint pourra aussi vous aider à préparer les weekends des plats à l'avance, comme des potages, des bouillons... le plus important est de privilégier une alimentation cocooning, et réconfortante. Mettez de la couleur dans votre assiette, des épices douces, des carottes, du curcuma, des patates douces, du gingembre, de la cannelle, de la coriandre... tout ce qui va vous aider à réchauffer et travailler sur ce deuxième centre énergétique au niveau du ventre qui a été malmené au moment de l'accouchement.

Bien commencer la journée

Le petit déjeuner doit représenter 25% des apports de la journée. Il faut qu'il soit riche en protéines, et ultra complet pour éviter de piocher dans les sucres et donner l'impulsion pour attaquer la journée. Il doit s'apparenter à un vrai repas, contenir des bons acides gras avec par exemple de l'avocat, des ?ufs, des fruits...

Apres 17h évitez dans tous les cas, tous les types de sucres et de glucides, comme les pâtes, les céréales, le pain blanc, les fruits secs, les biscuits, les sucres raffinés, et tout ce qui est à base de farine blanche. Si ce n'est pas vous qui faites les courses, pensez à briefer la personne en charge de cette corvée pour qu'elle respecte les directives et les objectifs que vous vous êtes fixés. Le but étant de ne pas retrouver des produits tentateurs dans le premier placard que vous allez ouvrir pendant la sieste de bébé !!

Privilégiez donc les protéines animales ou végétales et un ensemble très large de végétaux, les légumes et les fruits, cuits ou crus.

Prenez votre temps

Il est important de bien respecter la chronobiologie des digestions pour éviter le grignotage. Ensuite obligez-vous à manger lentement. Un des grands principes de la naturopathie est « la mastication » !

Elle va donner l'information nécessaire à votre cerveau et ainsi vous procurer une sensation de satiété. Cette habitude même si elle vous parait empreinte de bon sens, paie vraiment sur le long terme au niveau de la digestion et de l'assimilation des aliments. On observe d'ailleurs que les personnes qui mangent très lentement sont souvent plutôt menus.

Et bébé dans tout ça ?

Une fois votre forme retrouvée après les premiers mois à la maison en tête à tête avec bébé, votre enfant commençant à grandir, l'une de vos responsabilités primordiales en tant que parent consiste à aider vos enfants à acquérir des habitudes alimentaires saines, et à lui transmettre le goût des aliments qu'il va retrouver dans son assiettes. Les enfants ont besoin d'un régime équilibré composé d'aliments de ces trois groupes alimentaires pour bien se développer :

  • Les légumes et les fruits
  • les produits de grains entiers
  • les aliments protéinés

Gare aux sucres aussi pour lui

Lorsqu'un bébé commence à manger des aliments solides ou complémentaires, il est recommandé de commencer par les aliments riches en fer. Car les études ont démontré que les bébés de 6 mois ont des besoins en fer qu'il est nécessaire de combler à cet âge. De manières générale, on évite les sucres ajoutés, les sirops, le miel...qui contribuent à la carie dentaire et on limite les substituts comme l'aspartame.

Le gras oui, mais pas n'importe lequel

Le gras joue aussi un rôle fondamental sur le métabolisme de bébé, c'est sa première source d'énergie, d'acides gras essentiels et de vitamine E. C'est l'ingrédient de référence de son alimentation dès le début de la diversification. Il faut savoir qu'à 12 mois 99% des bébés sont carencés en Oméga-3 et en DHA. Pourquoi ? L'une des principales raisons s'avère être la peur du gras, de manière générale : 57% des parents désignent les matières grasses parmi les groupes d'aliments devant être limités pour éviter le surpoids chez leurs enfants. Les parents auraient donc tendance à les bannir sans distinction alors que certaines d'entre elles comme les matières grasses végétales apportent aussi des Oméga 3.

Une valeur sûre

Pour être sûr de ne pas vous tromper sur la qualité et sur le dosage et pour vous simplifier la vie, vous pouvez opter pour les huiles santé Quintesens. Ces huiles Bio sont conçues par des nutritionnistes et répondent à vos besoins spécifiques à chaque moment de votre vie ! vous pourrez les trouver dans tous les magasins Bio. L’huile bébé, est un mélange de 5 huiles bio adapté à ses besoins dès la diversification alimentaire, elle lui apporte tous les Acides Gras essentiels (Oméga-3, DHA, vitamine E) à son équilibre alimentaire et à sa croissance. Elle contribue également au bon développement de son cerveau et de sa rétine. »

Diversifier petit à petit

Il est recommandé d'introduire rapidement les légumes et les fruits, car comme ils sont riches en vitamine C, ils aident à absorber le ferDe plus, les légumes et les fruits fournissent à votre enfant de nombreux autres vitamines et minéraux qui contribuent à sa santé. Ils contiennent aussi beaucoup de fibres, ce qui aide votre enfant à avoir des selles régulières et favorise la présence de bonnes bactéries dans son intestin, son fameux microbiote intestinal dont on parle de plus en plus. Plus tard, les enfants ont besoin de trois vrais repas par jour avec en prime, une, voire deux « collations» saines dans la journée, qui pourra être proposée en milieu de matinée par exemple et dans l'après-midi.

En règle générale, pour l'enfant quel que soit son âge à partir de la diversification de son alimentation, la règle est claire : On limite les plats cuisinés, les produits transformés, et on privilégie les produits frais et fait maison, le bio, les fruits, plutôt que les jus de fruits car vous ajoutez des fibres au régime de votre enfant. Pensez aux compotes, proposez lui le plus souvent des produits bruts et complets, des grains entiers c'est-à-dire des céréales complètes, des légumineuses, on propose aussi assez rapidement des protéines animales comme la viande, les ?ufs ou du poisson, mais pas plus de 2 à 3 fois par semaine. Pour les produits laitiers, le lait continue d'être l'aliment prioritaire pour votre enfant jusqu'à 1 an. Attendez l'âge de 9 mois, et idéalement 12 mois, pour offrir du lait de vache à votre enfant.

Et le sel dans tout ça ?

Prêtez également une attention particulière au sel que vous introduisez dans vos préparations. Les aliments achetés bruts contiennent déjà du sel. Sans parler des plats ou des préparations toutes faites ou des produits transformés qui en regorgent. Quoiqu'il en soit, en cuisine, il est conseillé de ne pas utiliser la salière jusqu’au 8 mois d’un bébé au moins, 12 mois c’est encore mieux ! A partir de 12 mois vous pouvez commencer à en ajouter une pincée dans l’eau de cuisson des légumes.

Vous l'aurez compris, à chaque moment de sa vie il faut prendre soin de son alimentation car c'est elle qui va nous permettre de vivre en bonne santé le plus longtemps possible.

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Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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