LE BATCH COOKING : DEFINITION & COMMENT CELA FONCTIONNE

LE BATCH COOKING : DEFINITION & COMMENT CELA FONCTIONNE
29/01/2021
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    Notre article de notre blog cuisine : LE BATCH COOKING : DEFINITION & COMMENT CELA FONCTIONNE

Nouvelle année, nouvelle résolution ? Et pourquoi ne pas tester le batch cooking ? C’est une tendance qui séduit de plus en plus de monde se posant cette question : comment arriver à bien manger (et manger varier) sans que cela soit une prise de tête chaque jour ?  En quoi le batch cooking consiste et est-ce vraiment LA solution pour une alimentation équilibrée, gourmande et facile au quotidien ? Je vous donne mon avis de nutritionniste...

Qu’est-ce que le batch cooking ?

Le batch-cooking est un concept qui provient des pays anglo-saxons, comme son nom le laisse penser. Il signifie littéralement « ?cuisiner en lots? ». Autrement dit, préparer un grand nombre d’ingrédients et de plats le week-end pour gagner du temps lors de vos dîners en semaine et éviter de passer des heures en cuisine.

Plus précisément, si vous voulez vous lancer dans le batch cooking, il vous faut :

  1. Réfléchir à vos menus pour la semaine et préparer votre liste de courses en fonction. Vous achetez ainsi tous les ingrédients de base nécessaires et évitez d’avoir à y retourner ensuite.
  2. Prévoir une bonne quantité de récipients hermétiques allant au réfrigérateur
  3. Bloquer 2 heures sur la semaine, idéalement le week-end, pour préparer les sauces, cuire les céréales et les légumineuses, éplucher et émincer les légumes et fruits, poêler, griller ou mariner vos viandes...
  4. Mettre en boîtes ou en bocaux ces aliments séparément, voire les étiqueter
  5. Au final, il ne vous restera plus qu'à réchauffer ces plats le jour J ou associer les ingrédients  pré-préparés.

Ainsi, vous pourrez par exemple préparer le dimanche un plat de viande en sauce que vous resservirez sur 1 ou 2 soirs, préparer une ratatouille que vous pourrez manger avec du poisson ou que vous pourrez terminer dans une frittata, cuire vos pommes de terre que vous pourrez réutiliser en purée, en salade ou sautés ou encore préparer une sauce tomate qui agrémentera plusieurs plats de la semaine, etc... Pour vous inspirer, découvrez notre article avec quelques idées de menu batch cooking pour la semaine, ou vous trouverez de l’inspiration dans des livres de recettes spécialisés dans le batch cooking !

Les atouts du batch cooking

Pour moi, il y a 4 avantages à pratiquer le batch cooking.

Le principal atout est de ne plus avoir à se poser la question tous les soirs du « Qu'est-ce qu'on mange ?» !  Même si vous avez votre cours de yoga le lundi soir, votre chéri pourra s'en sortir tout seul et n'aura qu'à réchauffer le plat prévu pour ce soir-là...

Le deuxième atout est souvent l'aspect gain de temps en cuisine.  Vous taillez tous vos légumes le même jour, plutôt que d'avoir à sortir chaque jour (et laver) 5 ou 7 fois la planche à découper et les ustensiles de cuisine. De la même manière, les cuissons peuvent se lancer en même temps et vous n'avez plus à attendre tous les soirs que le repas cuise. Les bases des plats sont préparées en avance et cela permet de gagner un temps considérable la semaine. Si vous avez un robot de cuisine, ce sera un réel gain de temps dans vos préparations. Profitez-en pour découvrir nos conseils batch cooking pour thermomix et cookeo. 

Le troisième point fort est le gain d'argent et la diminution du gaspillage. En pratiquant de la sorte, vous évitez de devoir revenir au supermarché dans la semaine ...et donc vous limitez le risque de craquer sur des aliments non prévus. Ces aliments sont souvent des biscuits, des chips ou autres produits achetés sur un coup de tête et rarement très bons pour vous ou pour le portefeuille. Vous limitez aussi le gaspillage car vous n'achetez que ce dont vous avez besoin et éviter de voir les produits se périmer au fond du frigo.

Le dernier atout du batch cooking est de vous aider à consommer plus de plats cuisinés vous-même et moins de plats préparés. C'est donc, à priori, plutôt bien pour la santé...et l'environnement (moins d'emballages).

Les inconvénients du batch cooking

Parce que rien n'est jamais parfait, le batch cooking a aussi ses points négatifs.

Le plus gros inconvénient que je vois, c'est l'organisation quasi militaire! Il faut être sacrément bien organisé pour cuisiner pour 5 à 7 soirs/jours en une fois. Et si vous n'avez pas de machine à laver la vaisselle, vous pouvez vite passe votre dimanche après-midi à cette tâche qui risque fort de devenir rébarbative.

Autre inconvénient de taille : il faut avoir de la place ! Si vous avez un plan de travail de 30 cm sur 40 cm et un four d'étudiant, cuisiner tous vos plats de la semaine en une fois risque d'être un peu difficile. Et si vous n'avez pas un frigo de bonne taille, le stockage de tous les récipients pour la semaine risque de vite tourner à la partie de Tétris...

Enfin, pour moi, le batch cooking n'est pas forcément l’idéal d'un point de vue nutritionnel. Déjà parce que bien souvent vous allez devoir réchauffer vos aliments de base au micro-ondes. Ce n'est, à mon sens, pas le moyen de cuisson le plus sain qui soit. Ensuite, si on se réfère aux préceptes de la médecine traditionnelles chinoises, il est plutôt recommandé de consommer des aliments frais et de ne pas laisser attendre un aliment cuit plusieurs  jours car il perd sa 'vitalité', son énergie vitale. Si on rapporte cela à nos connaissances actuelles, il est également évident qu'un aliment qui attends plusieurs jours au réfrigérateur perds une bonne partie de ses vitamines. Il a également tendance à s'abîmer (c'est notamment le cas pour la viande et le poisson). En ce sens, préparer certains produits sur plus de 3 jours me parait un peu contre-indiqué.

QUE PEUT-ON EN CONCLURE ?

Il n'existe pas de solution parfaite et universelle. Adopter ou pas le batch cooking  va donc dépendre de vous, de vos envies et de vos contraintes. Vous pouvez aussi décider de prendre quelques techniques du batch cooking sans l'adopter dans son intégralité. Personnellement, je ne me vois pas du tout passer presque une demi-journée dans ma cuisine et cela ne me gêne pas de cuisiner un peu chaque jour. Par contre j'essaye d'anticiper mes repas pour la semaine de manière à tout acheter lors de mes courses hebdomadaires. Cela m’évite aussi de me casser la tête chaque soir. Ensuite, je fais un peu de batch cooking mais plutôt du jour pour le lendemain ou le surlendemain. Pour cela, soit je prépare un plat en grosse quantité, soit je cuis les légumes la veille. Je les incorpore le lendemain au reste de la recette (tarte, quiche notamment). Cela permet de passer moins de temps pour les cuissons le jour J.

Pour ceux que le batch cooking n’attire pas du tout…

Vous voulez manger varié et équilibré chaque jour mais vous n'avez pas le courage de vous creuser la tête pour prévoir vos repas de la semaine? Vous n'avez pas la place pour cuisiner en grandes quantités? Voici une alternative simple : faites appel à Recettes & Cabas ! Vous serez ainsi livré chaque semaine d'un panier contenant tous les ingrédients pour les repas de la semaine, en juste quantité. Une sorte de box de paniers repas ! Vous recevrez également les recettes pour préparer chaque jour vos plats variés et gourmands en 30 min chrono, sans avoir besoin d'être un as de la cuisine.

Il ne vous reste plus qu'à choisir la méthode qui vous convient le mieux pour vous organiser et vous régaler au quotidien ?

Auteur : Sabrina Marnet-Letellier - micronutritionniste et consultante nutrition-santé - https://naturmove.fr

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Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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