Cette année c’est décidé: je me mets à la cuisine zéro déchet !

Cette année c’est décidé: je me mets à la cuisine zéro déchet !
16/01/2020
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    Notre article de notre blog cuisine : Cette année c’est décidé: je me mets à la cuisine zéro déchet !

Le zéro déchet est une tendance ou un mode de vie dont on entend régulièrement parler depuis 2012. Si son but premier est environnemental, le zéro déchet permet également de faire des économies et de prendre soin de notre santé. Alors, pourquoi ne pas en faire LA bonne résolution pour 2020 ? Laissez-moi vous guider pas à pas à travers cette démarche toute simple...

Le zéro déchet : qu'est-ce que c'est ?

zéro déchetLa démarche 0 déchet a pour but, comme son nom l'indique, de réduire au maximum la production de déchets, notamment ceux qui ne se recyclent pas. C'est une démarche qui vise à devenir un véritable mode de vie et qui touche à tous les domaines de la vie courante : la cuisine, la cosmétique, les produits ménagers, les vêtements, l'électronique et l'électroménager,...

L'objectif affiché est bien sûr de réduire notre empreinte écologique. En effet, avec 354kg d'ordures ménagères/habitant chaque année ou 514kg , si on y ajoute les déchets des collectivité* , le français fait partie des mauvais élèves en Europe... Il n'y a pas forcément besoin de rentrer dans le détail des chiffres pour se rendre compte des quantités de déchets que nous produisons : il suffit pour cela de regarder les quantités de poubelles que nous jetons chaque semaine ! Moi cela me sidère à chaque fois...pas vous ?

La démarche 0 déchet a aussi d'autres avantages, comme celui  de jouer un rôle positif sur notre portefeuille ainsi que sur notre santé. Cela vous étonne ? Je vous dirais pourquoi dans les paragraphes qui suivent ?

Atteindre l'absence de déchets non recyclables est faisable mais demande pas mal de changements d'habitudes et, inutile de le cacher, un certain investissement en termes de temps. Sans vouloir atteindre la perfection tout de suite, il est possible de réduire nettement ses déchets à partir de petits gestes du quotidien. Cela peut notamment commencer dans sa façon de faire les courses et de cuisiner...

1er pas vers la cuisine zéro déchet : je m'organise en cuisine et pour mes courses

  • Pour commencer : je vérifie régulièrement mes placards

Qui n'a pas un jour jeté un pauvre légume en train de moisir dans le réfrigérateur ou un pack de yaourts oublié au fond du frigo et périmé depuis des lustres ?

Pour éviter ça, pensez bien à vérifier chaque semaine votre  réfrigérateur (voire vos placards, mais souvent les produits qui s'y trouvent ne sont pas très périssables). Il vous suffit de mettre sur le devant les produits qui doivent être consommés rapidement ou de cuire ceux qui deviennent trop vieux (légumes, fruits, ?ufs,...). En faisant une soupe ou une compote avec les produits qui commencent à s'abimer, vous leur redonnerez quelques jours de répit et vous donnera l'occasion de les consommer.

Et n'oubliez pas : certains produits peuvent se consommer bien après la date de péremption ! Les produits fermentés (yaourts, fromages, légumes lacto-fermentés....) sont acides et donc sont naturellement fait pour se conserver longtemps. Temps que le pot n'est pas gonflé (signe d'un développement de levures) ou qu'il n'y a pas de moisissure verte en surface, vous n'avez pas grand-chose à craindre. Idem, les produits secs (pâtes sèches, riz, semoule, farines, épices,...) peuvent se conserver plusieurs mois après la date de péremption.

  • Chaque semaine : je fais une liste de courses

Beaucoup de gaspillage peut être évité en prenant simplement le temps de réfléchir à l'avance à ses repas de la semaine à venir et aux ingrédients nécessaires. Ainsi, il vous suffit de faire une liste de courses comportant chaque ingrédient (fruits/légumes/viandes/poissons/épices,...) avec la quantité dont vous aurez besoin, complétée au besoin avec des produits du quotidien que vous venez de terminer (huile, sel, poivre, ...).

En évitant d'acheter au hasard et de vous laisser prendre à la tentation de craquer pour des produits hors liste, vous éviterez ainsi d'avoir des produits qui se périment dans le frigo faute d'être utilisés. Et si malgré votre liste, certains produits restaient en fin de semaine, prévoyez-vous un repas avec les restes !

  • Je ne pars jamais sans mes sacs réutilisables !

bocaux zero déchetLes sacs plastiques ou papiers (même recyclables) constituent une source de déchets non négligeable. C'est surtout des déchets faciles à éviter ! Et que dire de tous ces emballages et suremballages qui fleurissent autour de nos produits du quotidien (le pompon étant pour les fruits et légumes bio du supermarché...). Pour remplacer tous ces emballages inutiles, rien de plus simple. Il vous suffit pour cela de vous fabriquer ou d'investir dans:

  • un grand sac en toile, un filet ou un cabas à roulette pour transporter vos courses
  • des pochons en toile, refermables par un cordon pour mettre fruits, légumes, céréales en vrac,...
  • des récipients hermétiques en verre, en pyrex voire en plastique pour mettre vos épices ou encore stocker vos aliments en vrac. Notez que le plastique est à limiter et à réserver aux produits secs afin d'éviter le transfert alimentaire de composés toxiques et perturbateurs endocriniens).
  • Enfin : je fais au maximum mes courses dans des lieux privilégiant le vrac

Pour éviter les emballages, le mieux est de faire ses courses dans des lieux proposant du vrac : marché, AMAP, magasins zéro déchets, magasins bio...

2e pas vers la cuisine 0 déchet : je me remets aux fourneaux

Bien entendu, pour réduire vos déchets en cuisine, le premier pas est d'éviter au maximum les plats préparés (barquette plastique+ suremballage(s) ). Donc, pour cela,  il n'y a pas le choix : il faut (re)commencer à prendre le temps de cuisiner, en partant au maximum d'ingrédients bruts que vous aurez acheté, idéalement en vrac ! Découvrez vite les conseils de Recettes et Cabas pour transformer les reste en des plats goûteux et appétissant

Pour ceux et celles qui veulent aller plus loin et qui disposent d'un peu plus de temps (ou qui ont des 'cuisiniers en herbe' à la maison ! Après tout, il n'y a pas de raison que la cuisine ne soit le royaume que d'une seule personne ? ), pourquoi ne pas se lancer et faire soi-même son pain, ses yaourts, ses pâtes, ses confitures ? On n'est bien sûr pas obligé de tout faire, mais pourquoi ne pas commencer par ce qui nous fait le plus plaisir ? Moi, c'est le pain : j'adore mélanger les farines, les graines voire les fruits secs pour me faire un pain savoureux et moelleux !

3e pas vers le zéro déchet :  je trie et recycle mes déchets

logo recyclageQue vous soyez à la maison, au bureau, à l'extérieur : pensez à bien trier vos déchets recyclables (identifiables par la pastille avec les 3 flèches formant un triangle, aussi appelé « Ruban de Moebius ». Si vous avez des doutes, je vous encourage à jeter un ?il sur ce site qui vous explique clairement ce qui se recycle et ce qui se jette à la poubelle classique.

Pour les « biodéchets », c'est-à-dire les déchets végétaux et les coquilles d'?uf, l'idéal est de les composter ! Si vous avez un jardin, rien de plus simple. Il suffit de se procurer un bac pour y mettre vos épluchures, vos restes de fruits, de légumes, vos coquilles d'?ufs émiettées ou encore vos sachets de thé ou de café et de laisser faire mère nature. Vous trouverez plus de détails ici. Si vous avez un jardin, avoir des poules est également une solution pour se débarrasser de ses biodéchets.

Si vous habitez en appartement, il existe des sites de compostage collectifs, mais il est également possible d'installer une boite pour faire du lombricompostage (ici, ce sont les lombrics qui font le travail. Pas de panique : ils restent dans le bac, fermé). C'est hygiénique, prend peu de place et amusera surement les enfants !

Les actions de Recettes & Cabas en faveur du 0 déchet

Suite à cet article, j’ai demandé à Bénédicte Curan et son équipe quelles étaient les actions de Recettes & Cabas en faveur du zéro déchet. voici leur réponse:

« Nous livrons uniquement les produits et ingrédients nécessaire pour la réalisation des recettes. Vous n’avez pas besoin d’aller au supermarché, ce qui évite d'acheter des produits sans savoir quoi faire avec. Notre concept évite ainsi la surconsommation et le gaspillage ! En plus de ça, nous pré-dosons tous nos ingrédients en juste quantité, cela évite d'avoir des reliquats.

Concernant les emballages, nous les limitons au maximum : pas de suremballage si ce n'est pas nécessaire. Quand cela est possible nous récupérons nos emballages : pains de glace, sacs pour les lyonnais et étuis isothermes pour le national en échange de points de fidélité.

Enfin, nous sommes sur l'application Too Good to Go. Cela nous permet de proposer nos invendus (les restes des produits frais) sous forme de paniers surprises, à petit prix ! « 

Plutôt intéressant, non?

Alors, pour vous lancer dans cette démarche 0 déchet, si vous commenciez par commander votre panier hebdomadaire Recette & Cabas?

*sources : Ademe et Eurostat 2017

Auteure : Sabrina Marnet-Letellier, praticienne en nutrition & micronutrition- Lyon - www.naturmove.fr

 

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Notre article de notre blog cuisine : À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre bien-être
03/03/2026

À quoi sert la diététique ? Le premier pas vers votre...

Nous avons demandé à Mathys Loridan, nutritionniste diététicien à Lyon de nous présenter son activité et nous expliquer comment il travaille avec ses patients. "Alors pour commencer, je vais vous poser une question simple : Que veut dire « bien manger » pour vous ? Est-ce que c’est une question de santé ? De poids ? d’énergie ? de plaisir ? Comment savez-vous ce qu’il est bon de manger « pour vous » ? Car nous sommes tous différents, nos goûts, nos journées, notre génétique, nos habitudes et nos madeleines de Proust sont très diversifiés, et donc « Bien manger » ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Il faut bien dire qu’on ne nous a pas vraiment appris à manger. Loin de moi l’idée de remettre en question l’éducation culinaire de vos chers parents, mais c’est tout simplement un fait. Au mieux nous savons que manger sert à remettre de l’énergie, et que si on le fait trop souvent « ça fait grossir ». Mais presque tous les « on dit » sur l’alimentation et la nutrition sont des informations tronquées, voire carrément fausses. Pourtant, nous mangeons plusieurs fois par jour. L’alimentation est un rendez-vous avec nous-mêmes, avec nos proches, notre famille. C’est un moment culturel, de partage, et aussi un pilier fondamental de notre santé. Mais seulement voilà, on ne nous a jamais appris comment manger « équilibré ». J’entends par là apporter à notre corps et à notre tête tous les aliments et nutriments nécessaires à NOS besoins.   C’est là que les diététicien.nes entrent en jeu ! Alors c’est quoi un diététicien ? Tout simplement un professionnel de santé paramédical qui s’occupe d’accompagner les patients (C'est-à-dire peut-être vous, si vous mangez chaque jour 😉)), à améliorer leur alimentation pour que cette dernière réponde de manière optimale à leurs besoins : – Énergie stable au quotidien. – Plaisir alimentaire et satiété. – Gérer les fringales et pulsions sucrées. – Aider à une activité sportive et à la performance. – Adaptation à un régime alimentaire spécifique. – Adaptation à certaines conditions ou maladies (diabète, problèmes de foie, d’estomac, tension, cholestérol) – Perte de poids (masse grasse) ou prise de poids (muscle). En bref, comprendre et améliorer son assiette pour être bien dans ses baskets ! ; ; , , Car oui, tout un tas de tracas et bobos du quotidien peuvent venir d’une alimentation inadaptée : Trop de sucre, pas assez de gras, trop fade, manque de diversité et de plaisir qui poussent à consommer des aliments transformés. Fatigue chronique et troubles digestifs à cause d’une alimentation déséquilibrée… La liste est longue.  « Mais moi je n’en ai pas besoin, je n’ai rien de tout ça. » Alors : Pourquoi je devrais consulter un diététicien ? Bien sûr, si tout va bien, on ne va pas inventer le besoin ! Mais échanger avec un diététicien peut aussi être l’occasion de faire un bilan, comme chez le médecin ?  : Est-ce que tout va bien ? Est-ce que mes apports sont suffisants pour mon rythme de vie ? Est-ce que mon régime alimentaire est suffisant pour me maintenir en forme sur les prochaines années ? Comme je le dis chaque jour en consultation, une alimentation qui fonctionne bien, ce n’est pas que quelque chose que vous pouvez tenir 3 mois, mais 30 ans sans vous épuiser ou vous lasser ! Je reçois souvent des jeunes parents au cabinet qui veulent simplement faire un point sur l’organisation des courses, gagner du temps et limiter leur charge mentale avec l’arrivée d’un nouvel enfant, par exemple. Le sujet de l’organisation de l’alimentation pour la famille est primordial ! Beaucoup de gens manquent d’énergie et de temps pour la gestion des courses et des repas. C’est pour ça que des supers solutions comme Recettes & Cabas existent : un service qui permet de limiter la charge mentale en vous proposant des recettes diversifiées et adaptées à vos besoins, d’où ma collaboration avec eux ! Comment ça se passe une consultation bilan avec un diététicien « systémique » ? 1 Analyser : ce qui va et ne va pas : Alors tout d’abord on va parler de VOUS. Car c’est le sujet. Afin de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles et d'améliorer votre alimentation et votre qualité de vie, il faut d’abord commencer par voir ce qui pèche : — Est-ce que vous avez des symptômes particuliers au quotidien ? Maux de ventre, ballonnements, énergie basse, pic de fatigue après les repas, etc. — Avez-vous des objectifs particuliers ? Vous voulez perdre quelques kilos, limiter la viande, gagner en muscle, courir plus vite… — Quelles sont vos contraintes ? Manque de temps, gérer la vie de famille et les enfants avec le classique « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » — Et enfin, quel est votre bagage, vos antécédents ? Avez-vous connu des grosses périodes de stress, des régimes drastiques, une grossesse, quelles sont les pathologies dans la famille ?  … Pas de panique. Cela semble être beaucoup de questions, mais l’échange se fait de manière tout à fait fluide lors de la discussion 😉 On reste humain, ce n’est pas un interrogatoire ! L’intérêt est de comprendre : qui vous êtes ? D’où vous venez ? Où vous en êtes aujourd’hui en matière de santé, qualité de vie et nutrition et pourquoi. 2 Petit zoom sur l’assiette Une fois qu’on a déblayé tout ça, on s’approche un peu plus du sujet principal : qu'est-ce que vous mangez ? Certains professionnels demandent de remplir des agendas complets de tout ce que vous mettez dans votre assiette ainsi que leur quantité, mais je trouve ça absolument barbant et contraignant pour les patients ! Un déroulé de mémoire d’une journée type suffit généralement à déceler les bonnes et mauvaises habitudes que vous pouvez avoir, et donc à en déduire les modifications que nous apporterons dans la suite de la discussion. Après le premier rdv, vous pourrez également prendre des photos de vos repas vue de haut pour vous rendre compte de vos portions et suivre l’évolution. 3 Proposition de plan alimentaire : Ça y est ! On sait ce que vous mangez, on connait quelques habitudes de vie, et on sait également d’où vous venez. Maintenant c’est à votre diététicien de faire chauffer ses méninges et de vous proposer des modifications pour parvenir à vos objectifs. On commence généralement par garder vos habitudes et votre rythme alimentaire, mais en modifiant un ou deux aliments, ou bien les quantités ou les accompagnements. Un exemple très concret : La fringale de 10 h du matin  Si vous avez souvent faim vers 10-11 h au bureau et que vous ne tenez plus en place, c’est très souvent parce que le petit déjeuner est trop sucré ! On entend ici par « sucres » les « glucides », qui sont simplement les « sucres » en biochimie. Si vous mangez par exemple trop d’aliments contenant des glucides comme du pain avec de la confiture ou du miel, de l’avoine, ou des fruits, il est bien possible que cela fasse monter votre sucre dans le sang (glycémie), qui retombera quelques heures plus tard et viendra vous donner ce petit creux au ventre qui vous prend la tête ! , , , , Correction simple : Rajoutez des protéines et des matières grasses : Par exemple 1 ou 2 œufs ou du fromage blanc, pour apporter de la satiété et limiter ce pic de sucre. On en profitera également pour réduire la portion de glucides, pour également limiter l’effet yoyo de la glycémie. Avec ça, pas de fringale, une bonne énergie, et un meilleur mood ! Car oui, quand on a faim, on est plus susceptible d’être bougon et c’est bien normal ! Comment se déroulent les rdvs de suivi nutrition avec un.e diététicien.ne ? Ok, vous avez votre plan alimentaire maintenant, comment se déroule la suite ? Cela fait déjà pas mal pour une première séance qui dure généralement 1 h et est bien dense en information ! Pour ma part, je vous propose généralement de nous revoir après 1 mois, le temps que vous testiez les nouvelles habitudes et puissiez sentir les premiers effets. Conclusion : Si je devais résumer ! Un rendez-vous avec un diététicien systémique C'est l’occasion pour vous de faire un point sur votre bien-être et votre santé basés sur votre alimentation. Manger est un pilier au centre de nos vies personnelles et sociales, et mieux comprendre quoi manger, pourquoi, et comment est un vrai couteau suisse pour regagner du pouvoir sur son quotidien : Énergie, motivation, équilibre du poids, bien-être, sommeil, stress, pallier au manque de temps, troubles digestifs sont autant de maux que la diététique avec une approche globale peut aider à améliorer ! Je m’appelle Mathys Loridan, diététicien systémique et nutritionniste du sport, et je serais ravi de vous accueillir au cabinet ou en visio-consultation !   Merci de m’avoir lu, et si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux de @recettes_et_cabas et @mathysloridan.diet pour plus de contenu ! À bientôt !" Offre réservée aux clients R&C : -33% offert sur le premier RDV Bilan ou Suivi Prémium  Visiter le Site  Rdv sur Lyon 69001 ou en visio : Doctolib
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Notre article de notre blog cuisine : 7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent toujours les invités
23/02/2026

7 accords inattendus avec le champagne qui impressionnent...

On réduit souvent le champagne à l’apéritif ou aux grandes occasions. Pourtant, c’est l’un des vins les plus intéressants à table. Son acidité, ses bulles et sa précision lui permettent de créer des accords surprenants, parfois improbables, mais remarquablement équilibrés. Poulet frit, foie gras poêlé ou chocolat noir : ces mariages inattendus cherchent à jouer sur le contraste pour révéler les plats. Voici 7 accords avec le champagne qui surprennent toujours… et fonctionnent vraiment. ; ; Champagne et poulet frit Le poulet frit et le champagne semblent venir de deux mondes opposés : street food d’un côté, vin premium de l’autre. Et pourtant, c’est justement ce contraste qui crée un accord spectaculaire et inattendu. C’est un accord qui fonctionne avant tout sur la texture : le croustillant du poulet renforce la sensation des bulles, tandis que le gras enrobe la bouche. L’acidité du champagne vient alors couper cette richesse, nettoyer le palais et rétablir l’équilibre, ce qui empêche toute lourdeur et rend chaque bouchée plus digeste. Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne blanc de blancs : son acidité tranche parfaitement le gras de la friture. Évitez les champagnes trop dosés : le sucre alourdit l’accord. Servez bien frais, mais pas glacé : autour de 8–10°C pour garder la précision.  Ajoutez une touche de sel ou d’épices légères : cela accentue la vivacité du champagne. ; ; ? Champagne et comté affiné Le comté affiné et le champagne forment un accord qui surprend souvent, car on associe rarement un fromage à pâte dure avec des bulles. Pourtant, c’est l’un des mariages les plus gastronomiques qui soit. Avec l’affinage, le comté développe des notes de noisette, de beurre et parfois de caramel. Sa texture dense et légèrement cristalline apporte de la profondeur en bouche. Le champagne, lui, vient étirer ces saveurs : son acidité apporte de la tension, tandis que les bulles allègent la richesse du fromage. L’ensemble crée une sensation à la fois ample et précise. Ici, l’accord repose sur l’équilibre entre puissance et fraîcheur : le fromage donne la matière, le champagne apporte la verticalité. Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un comté bien affiné (18 à 36 mois) pour plus de complexité. Privilégiez un champagne blanc de noirs ou un brut millésimé, avec du corps. Évitez les champagnes trop légers : ils disparaîtraient face au fromage. Servez le fromage à température ambiante pour libérer ses arômes. ? ? Champagne et sushi Le sushi et le champagne forment un accord d’une grande finesse, souvent plus harmonieux que le classique vin blanc tranquille. Là où beaucoup de vins se heurtent à la sauce soja ou au wasabi, le champagne reste net, précis et étonnamment adaptable. Le poisson cru apporte de la douceur et de l’umami, tandis que le riz vinaigré ajoute une légère acidité. Les bulles viennent souligner cette fraîcheur naturelle sans écraser les saveurs. Le champagne agit comme un révélateur : il nettoie le palais entre chaque bouchée et met en valeur la pureté du produit. L’accord fonctionne sur la précision : rien ne domine, tout se répond dans une sensation de légèreté.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un champagne extra-brut ou brut nature pour éviter toute lourdeur. Un blanc de blancs tendu fonctionne particulièrement bien avec le poisson cru. Évitez les sushis très sucrés ou en sauce épaisse qui cassent l’équilibre. Servez le champagne légèrement plus frais que d’habitude pour accentuer la netteté. ? ? ? ? Champagne et carpaccio de Saint-Jacques Le carpaccio de Saint-Jacques et le champagne forment un accord d’une grande pureté, presque minimaliste. C’est un mariage qui repose sur la précision plutôt que sur la puissance. La Saint-Jacques crue offre une texture soyeuse et une douceur légèrement sucrée. Le champagne vient apporter la tension qui manque naturellement au plat. Son acidité structure la bouchée, tandis que les bulles soulignent la délicatesse du coquillage sans la masquer. L’ensemble crée une sensation nette et saline. L’accord fonctionne sur la finesse : le champagne agit comme un trait de lumière qui dessine les contours du produit.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un blanc de blancs droit et minéral. Évitez les assaisonnements trop acides ou trop sucrés. Un filet d’huile neutre ou légèrement citronnée suffit. Servez très frais pour préserver la pureté du coquillage. Champagne et saumon fumé Le saumon fumé et le champagne forment un accord à la fois gourmand et très précis. La richesse du poisson, sa texture fondante et ses notes fumées créent une base ample que le champagne vient immédiatement équilibrer. Le gras du saumon tapisse le palais. Les bulles et l’acidité arrivent ensuite pour alléger la sensation et redonner de la verticalité à la bouchée. Le fumé, lui, dialogue avec les arômes de brioche et de noisette que développent certains champagnes, ce qui ajoute une vraie profondeur à l’ensemble. L’accord fonctionne sur le contraste : richesse d’un côté et fraîcheur de l’autre.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Privilégiez un brut structuré ou un blanc de noirs avec du corps. Évitez les saumons trop salés qui durcissent le champagne. Servez avec peu de citron pour ne pas dominer l’accord. Une tranche épaisse de saumon fonctionne mieux qu’une coupe trop fine. ? ?   Champagne et foie gras poêlé Le foie gras poêlé et le champagne créent un accord spectaculaire, car ils reposent sur un contraste volontaire entre richesse et fraîcheur. Là où l’on attend souvent un vin doux, le champagne propose une lecture beaucoup plus moderne et équilibrée du plat. La cuisson du foie gras libère un gras dense et enveloppant qui tapisse rapidement le palais. C’est délicieux mais la sensation peut vite devenir lourde, presque écœurante. C’est précisément là que le champagne intervient. Son acidité agit comme un coupe-gras naturel : elle tranche la richesse du foie gras, nettoie la bouche et redonne immédiatement de la fraîcheur. Les bulles, elles, apportent de la légèreté à la texture et empêchent toute saturation. À chaque bouchée, le palais repart à zéro, ce qui rend le plat plus digeste et plus équilibré. À l’inverse, associer le foie gras à un vin liquoreux — lui aussi riche et gras — accentue la lourdeur du plat et fatigue rapidement le palais.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un champagne extra-brut ou brut tendu pour trancher le gras. Un millésimé structuré fonctionne aussi très bien avec la puissance du plat. Évitez les accompagnements trop sucrés qui déséquilibrent l’ensemble. Servez le foie gras bien chaud pour accentuer le contraste. ? ? Champagne et dessert au chocolat noir Le chocolat noir et le champagne forment un accord que peu de gens osent tenter, car on imagine souvent que les bulles ne peuvent pas suivre l’intensité du cacao. Pourtant, bien choisi, le champagne transforme le dessert en expérience très élégante. Le chocolat noir apporte une matière dense, une amertume marquée et une persistance longue en bouche. Sans contraste, cette intensité peut rapidement saturer le palais. Le champagne intervient alors comme un élément d’équilibre : son acidité redonne de la fraîcheur, ses bulles allègent la texture et rendent la dégustation plus digeste. L’objectif n’est pas de masquer le chocolat, mais de lui apporter de la fraicheur pour éviter toute lourdeur.   Quelques points clés pour réussir l’accord : Choisissez un chocolat noir entre 60 et 75 % pour garder l’équilibre. Privilégiez un champagne brut ou légèrement dosé. Un champagne avec un peu d’évolution (notes briochées) fonctionne très bien. Évitez les desserts trop sucrés qui écrasent le champagne. ? ? ? Le champagne se prête donc à toutes les occasions du quotidien aux plus festives, c'est pourquoi chez Recettes et Cabas nous le proposons dans nos options une grande partie de l'année!  Cet article a été rédigé par Le Refuge des Crus, site spécialisé dans la vente en ligne de champagnes. Ils mettent en avant aussi bien les grandes maisons emblématiques (Ruinart, Perrier-Jouët, Louis Roederer) que des producteurs indépendants reconnus pour leur savoir-faire, tels que Henriot, Ruppert Leroy ou Roger Coulon. Leur objectif : proposer une sélection exigeante, accompagner les amateurs dans leurs découvertes, et offrir des conseils concrets pour choisir, conserver et apprécier pleinement chaque bouteille. Pour les images: "crédit photos DR" Maxime Le Refuge Des Crus  ? ? ?
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